Pendant nos précédentes publications, Tchadanthropus-tribune avait évoqué comment le DG des douanes (Ousman Adam Dicki) a usé des subterfuges pour placer son grand frère (Issa Adam Dicki) à la tête de SYDONIA.

Les Tchadiens remarqueront avec facilité le clientélisme du clan Déby qui s’arrache tous les départements et les services où les recettes de l’état sont importantes. Les Tchadiens ont depuis longtemps remarqué que ces individus tous proches de Déby ont fait le partage des recettes de l’état, là où ils se sont tous enrichis en dégradant le tissu socio-économique de notre pays. Tous ont eu leur ascension sociale sous l’œil complice et vigilant d’Idriss Déby en personne quand les autres tchadiens, complices de cet état restent à l’applaudimètre en se contentant des miettes.

Depuis leur arrivée du Darfour voisin, tous ces prédateurs se proclament à la tête des autres tchadiens au point de leur enlever tout droit, notamment celui même d’exercer.

Brahim Abdelkérim Haggar a commis le délit de ne pas accepter les magouilles et les affaires illicites. Il est envoyé en prison parce qu’il n’a pas voulu donner les codes du serveur de SYDONIA sans un acte officiel et dûment signé. Le DG des Douanes Ousman Adam Dicki ne l’entend pas de cette oreille. Voulant coûte que coûte placer son grand frère (Issa Adam Dicki) qui est DG adjoint de SYDONIA et propriétaire de la société Digital Com, il effectue un passage en force et oblige Brahim Abdelkérim Haggar de lui restituer lesdits codes en chargeant un cabinet-conseil tunisien pour faire l’audit de SYDONIA alors qu’un programme acté par la banque mondiale devrait rattacher SYDONIA Tchad à SYDONIA World pour mieux contrôler les recettes. Avant même la mise en place de cette migration, le cabinet tunisien qui est partenaire de Digital Com appartenant à son grand frère (Issa Adam Dicki) se présente auprès de Brahim Abdelkérim Haggar avec un contrat non valide puisqu’il n’a pas été signé par aucune autorité, toujours le refus d’obtempérer fut de mise. Le mot de passe n’a pas été donné. Ce n’est qu’après signature du DG des douanes et l’enregistrement dudit contrat que les codes furent restitués au cabinet tunisien pour auditer SYDONIA.

Subterfuges et conflit d’intérêts.

D’après notre investigation, il fut remarqué plus tard que l’objectif du DG des douanes, de son grand frère DG adjoint de SYDONIA, du cabinet d’audit tunisien en partenariat avec la société Digital Com appartenant au même grand frère, n’est pas de faire un audit du système du projet SYDONIA afin d’améliorer les défaillances sécuritaires ou autres afin d’améliorer et recouvrer les recettes douanières. Nous disions plus haut que la banque mondiale avait déjà posé le projet, son financement a été même accordé. Plusieurs sources le confirment. L’ultime but de tout ce semblant de remue-ménage est de faire place au grand frère, de trafiquer les chiffres et de s’en mettre plein les poches. Notre investigation nous le prouve, et le simple fait qu’un DG adjoint d’un département est propriétaire d’une entreprise qui effectue de l’audit en partenariat avec un cabinet étranger constitue un conflit d’intérêts. Les Tchadiens ne sont pas bêtes au point de ne rien comprendre.

D’ailleurs ils procèdent (la mafia des deux frères) a remplacer le logiciel qui utilisé et qui a fait ses preuves dans 18 pays africains. Un logiciel taillé à la mesure d’un détournement savamment mis en place.

Tous les contrats signés avec la société CHAD TECHNOLOGIES et les autres partenaires de la direction des douanes depuis 2012 en collaboration avec SYDONIA doivent dorénavant être faits au profit de Digital Com (la société du grand frère DG adjoint et propriétaire de Digital Com). Sans aucune remarque de défaillance CHAD TECHNOLOGIES doit arrêter les travaux d’interconnexions, de systèmes de réseaux ainsi que les maintenances pour Digital Com.

En conclusion, les tchadiens doivent observer avec attention comment des individus venus de nulle part et injectés par la force et le dictat s’enrichissent en dilapidant l’économie de notre pays. Idriss Déby place sciemment les siens pour se constituer un pactole et des patrimoines, sinon comment comprendre qu’à la tête des douanes du Tchad, Idriss Déby nomme un de ses parents sans compétence aucune ? Quelles étaient ses références, ses études financières, son expérience ?

Les Tchadiens doivent se réveiller et se sacrifier pour un autre Tchad, sinon le néant occupera notre identité à jamais.

Tchadanthropus-tribune

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