6 septembre 2025 TCHAD – Éditorial politique : Mahamat Idriss Déby Itno n’est pas un élu des puissances étrangères.
Il faut très clairement arrêter avec les inepties de certains analystes qui confondent les vases creuses de leur panse, et les logiques politiques qui s’imposent.
Sur quelle base, avance-t-on des affirmations à l’emporte-pièce parce qu’un drôle de soi-disant activiste ayant eu l’occasion de prendre un café avec l’autre proche de Macron au café-restaurant LE MATIGNON, sis au 3 avenue Matignon dans le 8e arrondissement de Paris ce vendredi 29 août 2025.
Que certains conseillers, ou colporteurs de nattes pourries dans les coulisses déversent à satiété leurs colères parce qu’ils voient leurs intérêts mis en mal au Tchad, cela n’étonne personne. Mais aller jusqu’à affirmer dans l’outrage qu’il y a des puissances étrangères qui cherchent à remplacer Mahamat Idriss Déby de la présidence du Tchad, c’est aller vite en besogne.
Il faut savoir s’asseoir d’abord, et discuter ensuite. Les échanges doivent porter une certaine hauteur, et le respect doit suivre. Le type qui vient s’asseoir en face de vous pour parler de notre pays comme une petite bourgade, où on vient changer des responsables comme un jeu de puzzle, ne peut déclamer le respect, ni envers vous, moins encore envers votre pays qu’il perçoit comme une nature de l’arrière-cour, une méprise totale. Le patriotisme national doit être dans le sang, on ne l’acquiert pas par un ressenti de tachycardie parce qu’on n’aime pas celui qui gouverne le pays.
Des affirmations faites dans un café-restaurant à 20 mille pieds du Tchad n’engagent qu’un larbin, incapable d’avoir la responsabilité de sa propre personne, avec un auxiliaire du bureau Afrique de l’Élysée. Que lui dit-il alors si ce n’est cafter sur son pays ? C’est ainsi que naît la trempe des collabos, des traîtres. Dans une lutte, on a des démarches nobles, dignes et rares, sans piétiner le pays, mais… pour certains le syndrome de Stockholm est omniprésent. La dévotion de l’esclave à son maître.
Défendre absolument la souveraineté d’un pays comme le Tchad ne peut que créer des adversités pour ceux qui le revendiquent, certains chefs d’état tchadien l’ont appris à leurs dépens. Ils subissent l’ire de ceux qui veulent commander les autres au-delà de leur pays. Cette souveraineté que défend jalousement le Maréchal du Tchad ne peut qu’excéder n’importe quel marchand de tapis, d’esclaves.
Ne trouvant pas d’autre alibi de mesure à prouver, les mêmes têtards épluchent le temps avec les sirènes de la gouvernance, les éliminations des opposants, le manque d’autorité, l’autorité de l’état, comme s’il faudrait refabriquer le thermomètre devant mesurer la température de la 5e République. On va jusqu’à construire autour d’une rumeur, une accusation nauséabonde sur la mort du maréchal Idriss Déby Itno et l’imputer au président actuel, le maréchal Mahamat Idriss Déby Itno.
Les réseaux sociaux ne peuvent rendre crédible un mensonge fabriqué par des adversaires politiques. Les Tchadiens dans leur intime conviction savent que c’est faux.
Comment un homme pieux, droit dans les verbes et croyant des piliers de l’islam, peut commettre ces genres de forfaits ? Ceux qui attestent cette rumeur infondée ne connaissent pas l’homme d’abord, et le président ensuite.
Et puis…
Que sait-on de cette histoire des audios ayant discrédité le pouvoir de MIDI ? Rien pour le reste du monde en dehors de l’épicentre de l’affaire et ce qui a été dit, transformé, et exprimé. Tout le monde a écouté et fait transcrire cet audio pour le besoin de la curiosité, mais rien d’autre que la vengeance d’une femme, et dans un toréro programmé.
L’adversité politique existe sous plusieurs formes, elle demeure politique, militaire, et sociale. Les carences constatées aujourd’hui au Tchad en termes d’infrastructures, de développement et de progrès ne sont pas les faits de MIDI n’ayant commencé à gouverner réellement le Tchad que depuis 2 ans (hors transition). Il n’est pas responsable des méfaits commis par d’autres depuis plusieurs décennies. Il faut savoir donner le temps au quinquennat et lui permettre de décliner ses résultats, et jugeons ensuite, mais dès maintenant c’est lui faire un faux procès.
Le voyage de Mahamat Idriss Déby pour ce sommet (forum IATF 2025) à Alger qui est une opportunité de commerce et d’investissement en Afrique, n’a rien à voir avec l’affaire du Sahara occidental, ni MIDI, ni son gouvernement ne renie l’engagement pris sur le consulat de Dakhla. Un pays n’a que ses intérêts. Les détracteurs sont libres d’inventer les imaginations à 380°.
Dire encore, ou repenser un nid de crabes par l’association d’une multitude de services spéciaux au Tchad, demeure un véritable menu non consommable. La CIA, Le Mossad, La DGSE, tous élisent domicile à N’Djamena, et que le Mossad tirerait les ficelles d’une quelconque déstabilisation. Une lecture précise de toutes ces rêveries doit permettre de voir clair.
Messieurs, sachez tout simplement que le président du Tchad est l’élu du peuple tchadien aux suffrages universels, que vous qualifiez ces élections selon vos humeurs cela vous regarde, chacun est libre de son appréciation, c’est aussi cela la démocratie, mais il est élu très clairement, et que tous vos parrains occidentaux l’ont félicité.
Que vous griffonniez quelques méchancetés n’y change rien à la gouvernance de la 5e République. Au Tchad, le président préside, le gouvernement gouverne et le Tchad avance petit à petit, et les choses seront claires quand les 5 ans du quinquennat arriveront à leur terme.
D’ici là, croyez à vos chimères, mais n’inventez pas s’il vous plaît.
