Par le biais d’une circulaire adressée aux responsables des universités, instituts, écoles supérieurs, syndicats et étudiants, et relative à la ‘’normalisation’’ de l’année académique, le ministre de l’Enseignement supérieur, Tom Erdimi, dit avoir constaté que la situation ne s’est guère améliorée malgré des instructions données.

 

C’est en prenant connaissance du rapport relatif à l’état des lieux des activités de l’année académique 2022-2023 produit par le Comité de suivi de la mise en œuvre des recommandations et résolutions des journées de réflexion sur l’enseignement supérieur que le ministre s’est rendu à l’évidence.

 

En dépit des ‘’mesures correctives’’, le rapport présente trois catégories d’établissements d’enseignement supérieur. Il y a ceux dits ‘’avancés’’ avec un taux d’exécution de plus de 40% ; ceux ayant commencé l’année académique 2022-2023 avec un grand retard, mais avant le mois d’avril 2023 ; enfin, ceux n’ayant pas commencé l’année 2022-2023.

 

Face à cette situation, le ministre de l’Enseignement supérieur interdit aux établissements n’ayant pas commencé l’année académique 2022-2023 de la démarrer. Les établissements ayant commencé l’année académique avant avril 2023, sont sommés de l’achever au plus tard le 31 août 2023 au risque d’écoper de sanctions.

 

En outre, il est exigé à chaque enseignant d’assurer totalement sa charge horaire annuelle dans l’établissement d’affectation principale avant de prétendre à une quelconque mobilité dans le cadre de l’enseignement, de la recherche ou de la coopération ; le chef de l’établissement est instruit de sanctionner systématiquement tout enseignant ayant voyagé sans autorisation écrite préalable et sans ordre de mission de la tutelle. Le ministre de l’Enseignement supérieur, Tom Erdimi, insiste pour que l’année académique 2022-2023 prenne fin le 31 août 2023.

 

Le Tchadanthropus-tribune avec Tchad info 

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