La distribution de l’énergie électrique dans notre pays cause des conséquences pluridimensionnelles sur la population et les grandes, moyennes et petites entreprises.

Ce cas de l’électricité au Tchad et dans la capitale N’Djamena a fait état de discussion à plusieurs étages pendant plusieurs décennies, mais jamais les lobbys qui tiennent cette exploitation n’ont permis au pouvoir public de faire évoluer le secteur. Depuis l’indépendance de notre pays ce secteur est resté stagnant permettant aux charognes de se gaver au détriment des activités de développement de l’industrie économique, touristique, de santé, de l’éducation, de la recherche, des télécommunications et du TIC, agriculture et des prospérités ménages. Le manque d’électricité est un frein au développement en général.

Qu’attend le pouvoir politique pour jeter de vraies bases ?

Va savoir, la question est toujours d’actualité. Pourquoi le pouvoir politique qui détient les leviers des bourses et qui fait dispatcher des marchés ne réfléchit pas à un vrai mécanisme pour développer ce secteur vital au développement d’un pays ?

La vérité est qu’à chaque fois qu’il y a une volonté qui s’organise, les charognes organisées en lobby viennent y faire barrage. Résultat, chaque année la population a les mêmes problèmes. Délestage sauvage et continu envers une population qui n’a pas les moyens de réparations juridiques. Les foyers dans leur majorité vivent un martyr sans égal à cause de l’électricité qui est interrompu pendant 3 à 4 jours, puis ramenée pendant une heure et repris après 4 heures et ainsi de suite. Pendant ce temps les factures ne changent jamais. La société d’électricité ponctionne assez souvent les mêmes tarifs, vous payez ou sinon vous êtes sanctionné.

C’est ainsi qu’il y a 48 heures, le collectif pour la vie chère este le gouvernement de trouver une solution afin de rétablir une fourniture régulière de l’électricité pour l’ensemble des consommateurs dans les 10 jours qui suivent.

Le président du collectif tchadien contre la vie chère, Dingamnayel Nelly Versinis avait déclaré que sur les 11 citernes de 36 000 litres de carburants qui sortent par jour de la raffinerie de Djermaya au profit de la SNE, 4 citernes sont détournées quotidiennement par un lobby bien organisé.

Dingamnayel Nelly Versinis explique que le délestage que connait notre pays est l’effet de détournement des citernes.

Tout cela explique la narration affirmée ci-haut. Ce qui ne laisse point le développement de l’énergie dans notre pays est le comportement anti républicains des lobbys qui détournent et volent les biens des contribuables, et qui ne les laissent jamais s’épanouir. Pire est l’impunité qui s’est instituée en gestion de l’État qui ne fait qu’encourager les lobbys et les voleurs de la république.

Tout pays où le secteur de l’énergie n’est pas développé empêche l’investissement et le développement. Sans électricité aujourd’hui, le monde entier se trouvera bloqué, car plus rien ne se fera.

Tchadanthropus-tribune

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