Comme tout le monde l’avait remarqué, Idriss Déby a fait l’aller-retour à Paris ce week-end. Pour la 1ère fois de son existence Il est venu un samedi pour repartir le dimanche.

Selon nos sources dans la capitale tchadienne, Idriss Déby ne serait pas bien en point depuis un moment. Il utiliserait des fortifiants pour tenir sur pieds, mais le dopage de l’homme a ses limites.

Pendant son voyage à Ouagadougou, certains observateurs avaient décelé un malaise dans son comportement – Il avait même lu son discours assis sur son siège.

Revenu à N’Djamena, la rumeur devenait insistante jusqu’à ce que deux confrères eussent énoncé la nature de ses aspects maladifs. En vérité, le dictateur tchadien ne se sentait pas bien et cela inquiétait son entourage qui insistait pour qu’il se déplace à Paris afin de voir ses médecins de l’hôpital américain.

Le voyage express sur Paris.

Décidé à la dernière minute pour ne pas laisser échapper de fuite, l’entourage immédiat de Déby avait calé le rendez-vous avec les services de l’hôpital américain. Le tout devrait s’effectuer en un weekend. Un weekend qui aura aussi permis à la 1ère dame Hinda Déby de faire ses courses pour l’achat des voiles et de Gezner.

Beaucoup de militaires, peu de civils.

Cette fois-ci, les apparatchiks du cercle restreint qui l’accompagnait souvent ne sont pas du voyage. Un bon nombre de gardes de corps et les inamovibles toujours présents autour de lui (Hinda Déby et son frère Khoudar). Il faut aussi nommer le Dr Mahamat Hassan, son médecin particulier, ce qui explique que le voyage du dictateur tchadien relevait de l’aspect médical.

Le Halo de lumière que craint Idriss Déby.

Le halo de lumière autour du soleil observé à N’Djamena la semaine dernière faisait craindre Idriss Déby et son entourage. Cette histoire a fait trop couler d’encre. Encrés dans certaines traditions et ses superstitions, plusieurs férus des anecdotes laissaient comprendre que le phénomène est en relation avec la disparition d’un grand chef. Tout de suite les faits inquiétaient le sérail de la dictature. Faut-il lier le déplacement express sur Paris avec cet évènement ? En tout cas certains neurones commençaient à cogiter – la preuve Déby a fait vite de venir voir ses médecins avant de revenir au bled consulter les oracles.

Mais point de nuance, moins de peur, et quoi qu’il n’arrive rien ne pourra surpasser l’œuvre divine. À N’Djamena où Paris, quand l’heure sonnera, rien ne pourra se mettre en travers. Il n’y a que les œuvres des uns et des autres qui seront pris en considération.

Tchadanthropus-tribune

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