En sillonnant les allées et les halls du musée du Quai Branly dans sa partie africaine, chaque Africain se rend compte des œuvres déportées, emportées ou soustraites à nos peuples pour venir raconter leurs histoires loin de leurs racines ancestrales. Les responsables approchés par la rédaction de Tchadanthropus-tribune mènent un accent sécurité pour préserver ces œuvres pour qu’ils ne soient pas dilapidés ou simplement cassés. D’autres responsables ne préfèrent pas répondre tout court. Mais ce qui choque est de voir même des œuvres artistiques et des statuettes venant des pays très stables où cet aspect sécurité n’est pas de mise.

9296 objets propres au Tchad, à croire que notre pays ne peut préserver ces richesses culturelles dans un musée dans la capitale tchadienne. Les touristes qui fleurissent le musée du Quai Branly pourraient sans façon payer le même prix pour venir voir ces objets dans la capitale tchadienne. Comme pour le crâne de Toumaï où un jeu de Mano à Mano est fait entre le fameux professeur et la direction du tourisme qui ne demande que ce crâne puisse retrouver sa patrie.

Les autorités de notre pays, en charge du tourisme doivent y travailler pour que les valeurs du pays soient identifiées et rapatriées au Tchad. Cela ne peut se faire qu’avec la volonté d’un état, et d’un gouvernement. Quoi l’on peut entendre nous souffler que dans notre pays, la priorité est d’amener le peuple à manger à sa faim, mais mener les deux combats ne sont pas incompatibles.

Dans la comptabilité des œuvres africaines, le Tchad vient en tête de peloton avec 9296 objets et statuts. Vivement le retour de nos biens.

Tchadanthropus-tribune

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