Paris, la capitale française bruit sous diverses rumeurs concernant l’état de santé du président tchadien en villégiature en France depuis 5 jours. Il est vrai, que les aller-retour d’Idriss Déby entre N’Djamena et Paris en moins d’une semaine d’intervalle avaient surpris plus d’un citoyen. Mais l’épilogue et les commentaires malsains des uns et des autres ont fini par agacer plus qu’un citoyen.

 

Certes, Idriss Déby était bien en visite à Paris. C’est ce qu’annonce le média d’Etat (Télé Tchad) le jour de son départ de la capitale tchadienne. La fermeture des routes vers l’aéroport explique aux tchadiens le voyage d’Idriss Déby vers l’étranger. Il est évident aussi comme toute personne, il est soumis aux aléas de la vie, comme toute personne il peut être malade et éprouve le besoin de se faire soigner. C’est tout à fait humain, mais jacasser à longueur de journée sur l’état de santé d’Idriss Déby jusqu’à lui souhaiter de mourir de sa maladie n’est pas normal. L’opposition tchadienne et ses leaders doivent lui porter l’estocade à la loyale. Il faut aller battre Idriss Déby sur un terrain politique que de lui souhaiter de s’affaisser sur le poids de l’âge et de la maladie.

 

Durant plusieurs jours, entre N’Djamena et Paris, Djeddah et certains pays de l’Afrique, les rumeurs ont circulé. Qui a propagé la nouvelle ? Comme une trainée de poudre, tout s’est enflammé sur cette maladie, et de sa mort. Pour le commun des mortels, la maladie de Déby est annoncée depuis plusieurs années, certains de nos compatriotes ont validé l’idée de ne pas le voir vivre après l’année prochaine, pourtant, il est bien vivant. L’homme propose et Dieu dispose. Un adage de chez nous affirme que “La maladie ne tue pas l’homme, sauf le jour écrit de la mort“. En bon musulman ou Chrétien, il n’est nullement souhaitable de souhaiter la mort à son prochain. Nos religions nous interdisent d’opter le jugement de son prochain. Sauf Dieu qui est seul juge.

 

Aussitôt averti par les diverses nouvelles, nous avions commencé les investigations qui se sont arrêtés nettes, car au coin de l’avenue des Champs Elysées, un de nos correspondants à aperçu son épouse Hinda Déby Itno ce dimanche en fin d’après midi, entrain de faire son shopping collé de près par ses gardes de corps. Son attitude et son allure n’éprouvent pas l’air d’une femme dans les conditions de celle qui a son mari en danger. Idriss Déby est revenu en France pour une visite privée, en petit comité. Il a prit ses quartiers dans ses appartements privés de la rue de Ponthieu et les membres de la délégation à l’hôtel California. Les rendez-vous pris par son médecin personnel devraient être pour une visite de routine, rien de plus. Il devra rentrer sur N’Djamena avec sa délégation en début de semaine selon le protocole d’état. Donc mourir où ne pas mourir, ce n’est pas cela la conclusion de la lutte. La finalité doit s’inscrire sur une lutte à la loyale, où Idriss Déby sera battu en plate couture, mais sa mort ne règle rien pour notre pays. Selon nos sources, Idriss Déby jouit d’une santé assez bonne, et qu’il n’y a rien de grave à évoquer.

Tchadanthropus-tribune

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