L’ancien président gabonais, Ali Bongo, et ses deux jeunes enfants, Jalil et Bilal, ont entamé une grève de la faim. C’est pour protester contre leur « séquestration » et des « actes de torture ».

D’après les avocats de la famille Bongo, qui ont fait l’annonce le 14 mai, Ali et ses deux fils ont « été assignés à résidence, privés de moyens de communication avec l’extérieur et également soumis à des actes de torture ».

Noureddin Bongo, un des fils de l’ancien président du Gabon, aurait été « torturé à plusieurs reprises, battu avec un marteau et un pied-de-biche, étranglé, fouetté ou encore électrocuté au taser. ». L’ancienne première dame, Sylvia Bongo, aurait subi des violences similaires. En dehors du président déchu, les quatre autres membres de cette famille sont considérés comme des ressortissants français.

Une plainte a été déposée en France, dans l’espoir qu’une enquête soit ouverte pour mettre au clair ces accusations.

La nouvelle plainte, après la première qui est classée en octobre, selon les avocats, dénonce une « arrestation illégale, la séquestration aggravée par des actes de torture et les actes de barbarie commis à l’encontre d’Ali Bongo Ondimba, de Sylvia Bongo et de leurs fils Noureddin, Jalil et Bilal ».

Tchadanthropus-Tribune avec Tchad info

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