L’opération qu’a engagée le PCMT pour rassurer le peuple tchadien dans la traque des détournements de deniers publics était perçue comme un espoir à débusquer et débarquer les voleurs de la République. 3 mois après son ascension comme le dircab du PCMT, le départ de Abdelkerim Idriss Deby alias Kérimo n’émeut personne.

En annonçant que sur le scandale de la SHT, 80 % de l’argent détourné fut récupéré, le PCMT a enchanté la majorité de nos compatriotes.

Mais selon nos correspondants, la nomination de Hamid Koua au cabinet a refroidi nos compatriotes. Comment couvrir un fonctionnaire de l’état avec lequel les bailleurs de fonds refusent de coopérer ? Selon les mêmes sources, Hamid Koua aurait plusieurs entreprises en son nom, et d’autres avec des prête-noms. Il fallait en le relevant du gouvernement le mettre à la disposition de la Justice pour qu’il se défende face à ceux, aussi nombreux, qui l’accusent. Puis le reprendre s’il est clean. Mais non le nommer à la présidence comme directeur de cabinet, cela s’appelle (lui faire une planque).

N’est-ce pas interdit à un fonctionnaire d’entreprendre une activité commerçante en étant un commis de l’état ?

Cette nomination jette un vrai froid sur l’espoir de beaucoup de nos compatriotes, quand on entend les commentaires évoqués sur sa nomination comme directeur de cabinet civil.

Voleur un jour,

Voleur toujours

Tchadanthropus-tribune

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