Lors de la 75e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, qui s’est tenue par visioconférence, le Dictateur Maréchal du Tchad, Idriss Déby Itno, dans sa déclaration, lue par le chef de la diplomatie tchadienne, a annoncé l’élaboration d’un nouveau plan national de développement 2022-2026. Il a par ailleurs insisté sur les effets du covid-19 sur les pays pauvres en général, et le Tchad en particulier.

Le monde entier subit en ce moment les dégâts de la pandémie du Covid-19, mais les capacités d’y faire face varient. Les pays en développement, en particulier les pays africains, du fait de leurs multiples fragilités structurelles, sont plus exposés aux conséquences de ce fléau. Le Tchad, pays sahélien enclavé, déjà en butte à une multitude de chocs, et très mal gouverné subit de plein fouet les multiples répercussions de cette pandémie sur les divers aspects de la vie nationale.

Ses priorités, souligne le dictateur Maréchal Idriss Déby Itno, se retrouvent bouleversées et les ressources limitées de l’État ont dû être réorientées pour faire face en premier temps, aux urgences sanitaires, humanitaire et socioéconomique. (Qu’a-t-on fait aux personnes qui ont subi les inondations ?)

Le Plan national de Développement 2017-2021 du Tchad qui a été fortement soutenu par les donateurs lors de sa présentation à la Table ronde de Paris en 2017 n’a pas reçu les résultats escomptés, à cause de la faible mobilisation des ressources, note Idriss Déby. Aussi, ajoute-t-il, pour appuyer le gouvernement dans ses efforts visant à promouvoir son développement durable, la tenue des promesses faites pour son financement est vitale pour le Tchad qui élabore en ce moment le second Plan national de développement 2022-2026. (A-t-on tiré les leçons et les conséquences du précédent PND ?)

Par ailleurs, ‘comme dans d’autres pays partageant les mêmes conditions, la situation socioéconomique est inquiétante au Tchad. (On oublie toujours de dire pourquoi l’argent volé ne retourne pas au trésor public — des milliards de FCFA)

La croissance pour l’année en cours a été revue à la baisse ; le déficit budgétaire s’est creusé ; plusieurs centaines de milliers de travailleurs se sont retrouvés en situation de chômage technique ; la vie des ménages s’est retrouvée considérablement affectée (Le panier de la ménagère s’est appauvri avant l’avènement du Covid-19 à cause de la mauvaise gouvernance).

Les données macroéconomiques de l’année 2021 ne s’annoncent pas sous les meilleurs auspices. Les capacités de l’État à mettre en œuvre les actions de développement découlant du Plan national de Développement 2017-2021, considéré comme le principal levier de la mise en œuvre des agendas internationaux, en particulier le Plan décennal de l’agenda 2063 de l’Union africaine et l’Agenda 2030 des Nations Unies, se retrouvent affaiblies’, déplore le dictateur Maréchal Idriss Deby Itno.

NB : Pour rappel.

‘Les facteurs décisifs des choix des multinationales concernant leurs investissements dans les pays en développement résident dans un cadre juridique et règlementaire propice à l’activité économique des entreprises, ainsi que dans des conditions politiques, sécuritaires et macroéconomiques saines’ sans oublier les bons indices de leviers de l’IDE.

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Tchadanthropus-tribune

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  • Je n’ai même pas lu le contenu de cet article. Le titre me suffit largement. Un plan national de sous développement wai. Apparemment le secrétariat gouvernement s’ennuie souvent et ils sont obligés décrire de bouts de papier pour prouver qu’ils existent. Beau rêve irréalisable pour les pauvres citoyens que nous sommes.

    Commentaire par Dimitri le 28 septembre 2020 à 21 h 55 min