Selon un correspondant bien introduit, Amdjaress aurait été un endroit de grande réflexion pour Idriss Déby.

La source affirme que Déby serait revenu avec l’intention de changer des personnalités autour de lui avant d’attaquer les législatifs dans les 1ers mois de 2020. Le gouvernement aura un léger lifting avec le départ de quelques personnalités jugées inamovibles.

A Amdjaress, Déby aurait suivi les activités subversives de certains de ses parents qui lui sont hostiles. Il aurait beaucoup insisté sur la fermeture et le contrôle de la frontière avec le Soudan. D’après un proche du sérail qui requiert l’anonymat, Déby est convaincu de plusieurs caches d’armes dans les régions de Wadi-Fira, le Sila et le Ouaddaï, d’où le prolongement de l’état d’urgence, et une instruction ferme aux forces de sécurité pour faire des fouilles drastiques et poussées.

Pour le palais du Sultanat du Ouaddaï, une décision aurait été prise afin que des réfections puissent être faites avant que le sultan décrété Chérif Abdelhadi Mahadi ne puisse l’occuper pour son intronisation. Tout cela se fera avec la présence du couple présidentiel.

Malgré une présence sécuritaire forte aux alentours de Amdjaress, Déby serait inquiet de la présence de divers petits groupes armés à la lisière de sa bourgade, jusqu’aux 3 frontières. Ces groupes encouragés dernièrement par les services de sécurité et renseignements d’un pays limitrophe du Tchad commencent à circuler sans véritablement inquiéter. Ils sont aperçus dans les marchés hebdomadaires des régions frontalières par les ONG et la population.

Ce 11 septembre 2019, Idriss Déby est rentré à N’Djamena avec une armada à faire fuir tout un bataillon. Les hummers et les véhicules de sécurités filaient à très vives allures, avec les snipers postés sur les toits de maisons et le parcours de  l’itinéraire. De quoi a-t-on peur ?

Attendons les réactions de en fait disons…

Tchadanthropus-tribune

2060 Vues

Il n'y a pas encore de commentaire pour cet article