Entre les supputations de changement du Premier ministre, et la non-volonté de Abdelkerim Idriss Deby alias Kerimo d’intégrer le gouvernement ayant entraîné l’annulation in extremis par le SGG Hamid Koua pourtant arrivé sur les antennes de la télé Tchad d’annoncer les membres du gouvernement remanié c’est le branle-bas à N’Djamena.

Les officines maraboutiques tournent à plein régime 24 h/24. Les caciques du MPS qui n’ont pas été repêchés au CNT qui vient d’élire Haroun Kabadi au perchoir espèrent attraper la dernière bouée de sauvetage.

Il s’avère qu’un autre bras de fer entre PM et PCMT sur les têtes à remercier fait blocage surtout le cas du célèbre ministre des Postes et de l’Économie Numérique Idriss Saleh Bachar qui a saigné le secteur depuis son arrivée en 2019 l’ayant mis dans un état comateux. Tous les sous-organes (ARCEP, ADETIC, STPE, ANSIE) rattachés sont saignés par des détournements massifs sinon endettés auprès des banques à hauteur de plusieurs milliards.

Le ministre avec des sociétés qui l’appartiennent se fait octroyer tous les marchés exclusivement.

La fameuse fibre optique qu’on dit installée au Tchad est de piètre qualité, très instable et n’ayant pas de redondances.

C’est au Tchad ou des secteurs comme les télécommunications supposées booster l’économie ne font que l’enterrer c’est le cas également de l’électricité.

Son dernier rêve est un plan de développement des tics d’un montant 1500 milliards qui semble illusoire dans un désert énergétique.

A quoi s’y attendre sinon un raclage de milliards pour sa propre poche.

Pour ne pas fâcher le clan et dénouer le statu quo qui de la fratrie de sang sera mis à sa place. Gros dilemme pour le PCMT et le PM effaré du constat concernant ce ministère s’impatiente.

Quand on sait que pour se maintenir certains déboursent des sommes faramineuses afin de se maintenir au poste alors que le Tchad devenu un pays où il ne fait pas bon vivre s’enfonce dans son ensauvagent et la population sombre de plus en plus dans la misère, la faim et la dégradation dans l’éducation.

Les jours qui arrivent nous sauront quel plat indigeste de gouvernance sera servi au peuple

Correspondance particulière à N’Djamena.

Tchadanthropus-tribune

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