Autrefois taboues, la bisexualité et l’homosexualité gagnent gravement l’administration tchadienne, au point où plusieurs adeptes de la sodomie s’organisent en lobbys.

Ministres, directeurs de services, hommes d’affaires, simples fonctionnaires qui veulent voir leurs carrières prendre un élan, ainsi plusieurs cadres allient bonheur et travail dans la tantouse.

Le phénomène jadis très discret à l’image de l’interdit est devenu un fait banal, banalisé par les habitudes des gouvernants ayant travesti la société par l’aspect « Gaâda » vers les jardins de certains hauts placés du régime MPS. Ensuite les petites invites en comités restreints dans les villas cossues prennent les relais à l’abri des regards indiscrets.

Mon film – SD 480 p

« Il y a de grands cadres qui entretiennent des jeunots rien que pour ça » affirme un cadre de l’administration qui recueille l’anonymat. Une kyrielle de liste est adressée à notre rédaction comme pour y amener des preuves, sur ces faits de société qui prend de l’envergure. « Il n’y a pas longtemps, la femme d’un ministre aurait débarqué au bureau de son mari pour lui demander publiquement de choisir entre elle et son directeur de service. » Exprime la même source auprès de la rédaction.

Pire, après une enquête établie depuis la semaine dernière, le constat est sévère. Il y a bel et bien des lobbys constitués de bisexuels et autres homosexuels dans l’administration tchadienne, et les faits sont légion, car toute la société en parle, et certains leaders d’opinion le dénoncent publiquement. Il parait que pour plusieurs de ces gens, dès que la société démasque leur orientation sexuelle, cela leur donne l’alibi toute trouver de débarquer en France pour la demande de l’asile.

Pédé pour la société tchadienne encore très traditionaliste, et exilé alimentairement sexuel en France, un double gain sur cette identité tant décriée au Tchad.

Tchadanthropus-tribune

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