Le président OBIANG NGUEMA MBASOGO vient de franchir un nouveau pas dans la recherche et la fabrication de fausses preuves qui lui sont nécessaires pour justifier son invention d’un coup d’État pour tenter d’implique les 19 partis politiques en exil regroupé autour de la COALITION CORED en essayant de mettre en cause le Président du Tchad IDRISS DEBY ITNO, d’avoir fourni des armes et de l’argent. Le président OBIANG NGUEMA MBASOGO vient de franchir un nouveau pas dans la fabrication de fausses preuves qui lui sont nécessaires pour justifier son invention d’un coup d’État, après avoir arrêté des commerçants tchadiens, camerounais et centrafricains qu’il a fait passer pour des terroristes, le voilà en train d’essayer d’enlever ou d’acheter des témoins pour son faux procès en coup d’État.

 

Ce même marché de dupes pour “acheter des témoins” concerne l’ ancien général MAHAMAT KODO BANI, le tchadien, le Centrafricain « DADA » AHMED YALO , frère d’une personne proche du président FAUSTIN TOUADÉRA, et l’ancien officier dans l’armée de Guinée équatoriale LABAN ABESO, tout ceci pour les faire venir en Guinée Équatoriale comme témoins pour accuser le signataire de la présente ainsi que le président du Tchad IDRISS DEBY ITNO d’avoir fourni des armes et de l’argent. Après avoir impliqué le Tchad, la France, la Centrafrique, mais aussi le Cameroun, le dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO se pose la question de savoir qui aurait bien pu le renverser, alors qu’il sait qu’il est indéboulonnable, dans un pays ou tout le monde vote pour lui… avec des élections qui lui ont permis d’obtenir 99 pour cent des voix à la dernière élection, il faut beaucoup d’imagination aux observateurs pour croire qu’avec son armée équato-guinéenne, prête à se sacrifier pour lui, qu’il lui faille aussi en plus une Légion étrangère de près de 10 000 mercenaires pour se protéger de 80 pour cent de la population qui vit en dessous du seuil de pauvreté pendant qu’on le voit vivre avec sa famille dans un luxe démesuré.

Pour fabriquer des faux témoignages, et pour ce genre de situation, OBIANG ne manque pas d’imagination et dans ce domaine on peut dire que c’ est un spécialiste. La dernière révélation de RADIO MACUTO confirmée par des lanceurs d’alerte qui sont sur place, montre le degré de perversion du régime actuel équato-guinéen, prêt à tout pour fabriquer des preuves, y compris en utilisant les services du Procureur de l’État, DAVID NGUEMA OBIANG, ainsi que du ministre de la Sécurité, NICOLAS OBAMA NCHAMA OWONO, pour lesquels OBIANG a décaissé dans l’urgence et dans le secret absolu a fait une offre attractive de 7 milliards de francs CFA pour aller acheter des témoins, ou plutôt pour dans un premier temps “acheter” ceux qui détiennent des témoins en prison dans un pays voisin, afin de les faire revenir de gré ou de force en Guinée Équatoriale pour leur proposer le marché habituel d’OBIANG, à savoir la double proposition pour aboutir au même résultat : soit on vous torture pour vous faire dire ce que j’ai envie que vous disiez, soit vous travaillez pour moi et voyez le cas de SIMON MANN, on ne peut pas dire qu’il soit malheureux, vous aurez ce que vous pouvez souhaiter en Guinée Équatoriale…

 

Ce qui est incroyable, c’est de penser que le rôle d’un procureur est “d’acheter des témoins”, ce qui est un cas unique qui en dit long sur la façon dont la justice a été ou sera rendue en Guinée Équatoriale, une justice qui n’avait rien à trouvé à redire sur les biens mal acquis par celui qu’on veut nous présenter comme le fils qui doit succéder à son père comme dans les monarchies royales, sauf que nous sommes en République de Guinée Équatoriale. Ce même marché de dupes pour “acheter des témoins” concerne l’ancien général MAHAMAT KODO BANI, le tchadien, le Centrafricain « DADA » AHMED YALO , frère d’une personne proche du président FAUSTIN TOUADÉRA, et l’ancien officier dans l’armée de Guinée équatoriale LABAN ABESO, tout ceci pour les faire venir en Guinée Équatoriale comme témoins pour accuser le signataire de la présente ainsi que le président du Tchad IDRISS DEBY ITNO d’avoir fourni des armes et de l’argent. Ces éventuels témoins que le pouvoir équato-guinéen veut acheter comme des esclaves à leurs maîtres, démontre le degré de perversion du régime du dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO, qui se croit encore dans un monde où tout lui est permis et dans lequel il croyait pouvoir faire tout ce qui lui plaisait pour aboutir à ses fins, sans que les réseaux sociaux ni internet nous informent de ce qui se passe. Souvenons nous du cas de Cipriano NGUEMA MBA, ancien Lieutenant-colonel, réfugié politique vivant en Belgique avec ses 5 enfants et sa femme, s’était rendu au Nigeria pour visiter sa famille où il a été séquestré sur place par les Services secrets d’OBIANG et transféré à Malabo dans la prison de Blackbeach où il est toujours détenu. Même chose en en 2010, en qui concerne JOSÉ ABESO NSUE, MANUEL NDONG AZEME, ALIPIO NDONG ASUMU, et JACINTO MICHA OBIANG qui s’étaient réfugiés au Bénin depuis plusieurs années, ont été enlevés par les forces de sécurité équato-guinéenne en janvier 2010 et reconnus coupables et exécutés dans l’urgence, sans possibilité d’appel ou de procès équitable, de tentative d’assassinat sur la personne du président par un tribunal militaire de la capitale Malabo.

 

La Coalition CORED qui représente 19 partis politiques en exil ainsi que les 250 000 Équato-Guinéens qui ont fui le régime du dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO pour ne pas se faire massacrer, lance un appel à la vigilance de l’ensemble des Etats de l’Union africaine et plus particulièrement à ceux du Tchad, de Centrafrique, mais aussi du Cameroun, ainsi qu’à la communauté internationale, AMNESTY INTERNATIONAL, HUMAN’S RIGHT et à toutes les ONG des droits de l’homme pour dénoncer ces transactions pour extrader de gré ou de force ou par les forces de l’argent des personnes en vue de les faire témoigner dans un procès dont tous les éléments sont fabriqués ainsi qu’on a pu le constater depuis le premier jour et qui ne sont qu’un “bis repetita” des 14 précédents coups d’État qui ont servi à permettre au régime d’éliminer les opposants par des exécutions massives et des faux procès.

Tchadanthropus-tribune avec Médiapart

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