Depuis deux semaines actuellement, les positions restent figées dans les montagnes du Tibesti. Le problème en haut lieu a fini par rendre son verdict jusqu’à dans les entrailles du gouvernement d’Idriss Déby Itno. L’armée envoyée en grande pompe à coup de bombardements et d’incendie de palmeraie s’en trouve enlisée à travers des sentiers tordus où sont disséminées des mines. Vous faites un pas et vous sautez sur des engins inconnus. Les blessés de cette contrée sont héliportés pour y être soignés à Faya-Largeau grâce à l’antenne sanitaire de barkhane. Pour l’instant, et jusqu’à hier, on s’y regarde en chiens de faïence. Il n’y a pas grande chose à dire en dehors de la position de l’armée à Wadi Door d’après un correspondant, et ladite armée refuse d’aller attaquer des civils. Elle est divisée en deux fractions dont l’une veut ouvrir le feu et l’autre ne veut pas le faire. Entre temps, la population sur place refuse l’arrivée des émissaires comme l’ancien ministre Abassala et le général Oki Dagache. Idriss Déby désavoue, paraît-il, ceux qui ne lui disent pas la vérité, et fini par réorganiser son gouvernement en nommant l’ex-gouverneur du Lac Abali Salah comme ministre de la Sécurité en lieu et place du tonitruant Ahamat Bâchir qui avait traité les Toubous “ Des perchés dans les grottes comme des singes “. Une sanction pour faire atténuer la pilule, mais en vérité quelle audace à Bâchir pour insulter toute une communauté s’il n’avait pas l’aval de son chef ? On fini par lui trouver un point de chute pour ne pas le laisser libre comme l’air au risque de … À la Défense, l’ex-ministre délégué à la Défense Bichara Issa Djadallah paye froidement la gestion de l’armée au nord. À défaut du refroidissement d’une bonne gent dans l’armée qui trainait les pas, Bichara avait envoyé une bonne partie des siens à la casse. Sans boussole de la région, toute meute finit par se figer et les résultats se font attendre. Il est aussi question de contenter un bon nombre de proche Darfouri, furieux de l’omniprésence de Bichara Issa, et qui crie au complot arabe matin, midi, et soir. La donne les Arabes vont venir du Darfour avec l’aide de Himiti pour prendre le pouvoir a fini par énerver le patron. Déby rappelle illico un autre Arabe du Salamat, Daoud Yaya, un ancien ambassadeur soupape en Centrafrique pour redonner un souffle à une armée qui certainement ne fera rien au Tibesti, moins encore faire la veilleuse contre les Russes en Centrafrique. Le reste de l’échiquier gouvernemental reste le même sans une grande importance. Tandis qu’au Tibesti, toutes les positions restent figées.

 

C’est ainsi qu’en ce vendredi 09 novembre 2018, Idriss Déby retarda son voyage prévu la veille sur Paris, afin que les nouveaux nommés au gouvernement prêtent serment devant lui. Le voyage s’effectuera certainement ce samedi 10 novembre 2018 très tôt. Ceux à paris qui sont allés attendre sur le froid pourront le répéter le lendemain, pourvu qu’il y ait de la graine à moudre. Entretemps N’Djamena bruisse de l’arrestation de Bichara Issa Djadallah, chose vérifiée et complètement fausse. Oumar Yaya Hissein trouve son ascension grâce à grand coeur de Hinda Déby, devenu le pôle emploi pour le parachutage de tout énergumène.

 

Bon armistice

Tchadanthropus-tribune

#Tchad Rémaniement ministériel : AHMAT MAHAMAT OUT !

#Tchad ??? Rémaniement ministériel : AHMAT MAHAMAT BACHIR RENVOYÉ DU MINISTERE DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE ET REMPLACÉ PAR LE GÉNÉRAL MAHAMAT ABALI SALAH, BEAU-FILS DU PRÉSIDENT DEBY QUI SEMBLE DÉSORMAIS PRIVILÉGIER UNE SOLUTION NÉGOCIÉE DANS LA GUERRE POUR LE CONTROLE DE L'OR DU TIBESTI EN NOMMANT UN NATIF DE CETTE PROVINCE LIMITROPHE DE LA LIBYE

Gepostet von TCHAD TODAY am Freitag, 9. November 2018

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  • Il faut absolument et d’urgence renverser la mafia institutionnalisée au pouvoir à Ndjamena. Mata nindjamno ? … sous peu !
    «Pour renverser une dictature efficacement et au moindre coût, il est impératif de travailler à quatre tâches. Les 04 tâches impératives consistent à renforcer la détermination de la population opprimée et sa confiance en elle-même, et améliorer ses compétences pour résister ; fortifier les groupes sociaux indépendants et les institutions qui structurent la population opprimée. Il faut également créer une puissante force de résistance interne et développer un plan stratégique global de libération judicieux et le mettre en œuvre avec compétence.»

    «Une lutte de libération est un temps d’affermissement de la confiance en soi et de renforcement de la cohérence interne des groupes combattants.»

    « Il est inutile de compter sur le gouvernement… vous ne devez compter que sur votre propre détermination… Aidez-vous en vous soutenant les uns les autres… fortifiez ceux qui, parmi vous, sont faibles… unissez-vous, organisez-vous… et vous gagnerez… Une fois que vous aurez pris cette question en main, c’est à ce moment-là, et pas avant, qu’elle sera résolue. ».

    « À chaque système correspond une stratégie spécifique de combat : on ne combat pas un système sans foi ni loi comme on combat un système sans loi mais avec quelques résidus de foi ».

    «Enfin, Mandela a renversé une dictature sans résolution de l’ONU, sans coalition militaire étrangère, sans import d’un pseudo-système démocratique, et en évitant une guerre civile. C’est le summum de l’art politique ! Dans l’histoire du XXe siècle, on compte ces grands hommes sur les doigts d’une seule main. C’est certainement la plus grande leçon de Madiba aux pompiers pyromanes et aux apprentis sorciers du moment…»

    Thomas Sankara est nommé Secrétaire d’Etat à l’Information en Septembre 1981 dans le gouvernement Saye Zerbo, et fera sensation en se rendant à vélo à sa première réunion de cabinet. Il démissionnera avec fracas le 21 Avril 1982 pour marquer sa protestation, en s’écriant « MALHEUR A CEUX QUI VEULENT BAILLONNER LE PEUPLE ».
    Lors du 4e anniversaire de la révolution, Sankara reconnaîtra quelques erreurs, et décidera d’infléchir certains aspects de la révolution. On lui prête notamment la phrase : « Je préfère faire un pas avec le peuple, que cent sans le peuple ».

    Ahmed Sékou Touré «Il n’y a pas de dignité sans liberté : nous préférons la liberté dans la pauvreté à la richesse dans l’esclavage».
    Vive le Pouvoir du Peuple par le Peuple pour le Peuple
    Peuple Tchadien debout et à l’ouvrage !
    Vive la victoire éclatante et inéluctable, … sous peu, du Grand, Digne, Très Honorable et Patient
    Peuple Tchadien meurtri par la souffrance indescriptible, conséquence d’une gestion calamiteuse de la Natation tchadienne, du TCHAD creuset de l’unité et de la concorde nationale transformé en une véritable entreprise privée.

    LE PEUPLE TCHADIEN

    Commentaire par LE PEUPLE TCHADIEN le 10 novembre 2018 à 2 h 19 min