La mode de gouvernance qui permet de faire les promotions de cadres compétents et intègres continue d’échapper à l’homme du premier Décembre 1990, raison pour laquelle des personnes mal propres et impliquées dans plusieurs malversations financières arrivent à obtenir des poste stratégiques qui font rougir les yeux de nos concitoyens. Pour le commun de mortels, l’œuvre est du cercle strict des Itnos et les réseaux des grands pilleurs de deniers publics appuyés par la première Dame et autres dignitaires du régime.

 

Le Tchad ne peut se prétendre la bonne gouvernance avec Senoussi Mahamat Ali à la tête de l’IGE. Un homme corrompu jusqu’à la moelle, cité dans plusieurs dossiers de détournement, la justice le poursuit pour 300 millions de FCFA extirpés par des pratiques outrageuses à la BCC pendant qu’il occupait le poste du conseiller juridique au sein de ladite Banque. Il est connu dans les coulisses du ministère des finances pour ses flous, falsifications des documents administratifs et sa mauvaise gestion de la chose publique. Un tel homme avec une moralité très douteuse, souvent fuit et honni par les cadres honnêtes se voit confier l’Inspection Générale d’Etat qui a pour mission d’assainir les finances publiques, c’est un acte de mauvais gout. Et chose étonnante, certains proches collaborateurs du Chef de l’Etat eux même s’étonnent de l’arriver de ce farfelu à ce poste qui est très important en ce temps de vache maigre où tout le monde courent de gauche à droite pour trouver une porte de sortie à la crise économique qui secoue le pays.

 

Dans son passé récent, au temps de Oumar Gadji, l’IGE a acquis une grande notoriété à tel point qu’elle a fait naitre de l’espoir dans les cœurs des tchadiens qui ne se reconnaissent pas dans les programmes politique d’Idriss Deby, mais malheureusement l’arrivé de Senoussi Mahamat Ali non seulement a fait disparaître cet espoir mais il a réussit en un laps du temps à décrédibiliser complètement l’institution. Malheur aux tchadiens, pour bien jouer son rôle du chef de gang, le Pickpocket Sieur Senoussi Mahamat Ali a nommé par décret présidentiel des inspecteurs d’Etat dont leur probité morale ne cadre pas avec le principe de l’IGE, moins encore leurs profils, tout en piétinant les textes de l’IGE dans l’unique objectif d’amener des brevetés et des instituteurs bacheliers au détriment des inspecteurs très compétents et intègres, qui ont montré leurs preuves et qui sont sur le terrain en train de faire un travail excellent qui donnera certainement des résultats satisfaisants mais en même temps gênants pour certains, c’est pourquoi ce sabotage des missions encours qui risqueront de faire tomber des personnes appartenant à un réseau des pilleurs dont les injonctions de remboursement leurs avaient adressées par les inspecteurs d’Etat qui sont miraculeusement relevés par le décret honteux de Senoussi Mahamat Ali, l’aire est au découragement total au sein de l’IGE.

 

Senoussi Mahamat Ali est sans doute l’un des cadres véreux de l’administration tchadienne, d’où il est devenu très riche, et rien que la moitié de l’inventaire de ses réalisations ne lui permettent pas d’occuper ce poste. Pour preuves, il possède à son actif plus de dix (10) villas somptueuses, actuellement les deux étages habités par sa première et seconde femme sont de loin l’œuvres d’un simple administrateur public, sans compté son grand étage à ndjari prêt de l’ARSAT et l’étage qui sert actuellement de local à la commune du huitième arrondissement de N’Djaména, ajouté à cela, de sources dignes vient de confirmer l’acquisition d’une grande villa en Egypte par Senoussi il y a quelques jours. Tous les faits son vérifiables avec des preuves à l’appui, et pour cela, le rapport de l’IGE demandant la révocation de la maire de la ville de N’Djaména et belle mère de Senoussi Mahamat Ali et qui en train de noircir sur son coffre fort ne qu’une preuve parmi tant d’autres.

 

L’homme qui traine trop de casseroles avec lui se fait paradoxalement plus croyant que les autres, heureusement sa tactique qui lui permettait de faire ses forfaitures est déjà connue de tous, raison pour laquelle la cours suprême s’est opposée à la prestation de serment des ses inspecteurs nommés pour faire fortune et les médias qui jadis applaudissent l’IGE se lancent derrière lui, Sauf Idriss Deby est capable de nommer un tel personnage suprême pour contrôler les BIENS de l’Etat.

HASSAN NGARTOUDJIAL

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