Depuis plusieurs jours, des incendies ravagent des marchés et causant par la même occasion des pertes économiques sans précédent aux commerçants déjà gravement touchés par la crise économique qui sévit dans notre pays.

Un marché qui prend feu cela arrive, mais quand cela se produit en série, les Tchadiens sont en droits de se poser des questions. N’Djamena, Abéché, Goz-Amir etc. Tous ces marchés prennent feu l’un après l’autre causant le désarroi de la population.

En cette période tumultueuse de notre pays, ou le dialogue inclusif entre tchadien est fortement combattu, plusieurs observateurs se posent la question à savoir est qu’il y a des éléments insurrectionnels derrière ces faits ?

Tous ces faits se déroulent dans un cadre de malaise social provoqué et voulu. Les tueries dans le Ouaddaï à Abéché, les assassinats à Sandana, les problèmes de droits de l’homme ailleurs. Des événements qui tombent à pic avec les diverses volontés du dialogue inclusif et qui mettent en mal les populations tchadiennes toute couche confondue.

Aujourd’hui la tension sociale créée des phénomènes qui n’étaient pas courant au Tchad. Des jeunes diplômés comme ce jeune étudiant en lettre moderne qui s’est pendu à Abéché laissant une lettre explicative à son geste funeste. Dans le même cas plusieurs cas de suicides sont identifiés, permettant de penser le malaise social auquel aucune autorité publique ne daigne s’interroger.

Il faut rapidement, et avec urgence dans le cadre du dialogue inclusif, chercher à réconcilier les tchadiens avec leur société et les autorités de leur pays, sinon, toutes les injustices risqueraient de conduire le pays vers l’abime.

Tchadanthropus-tribune

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