Il a fallu une seule grosse pluie pour voir l’état de route se détériorer. À croire que pendant leur édification il n’y a pas d’ingénieurs qualifiés qui réfléchissent sur les conséquences climatiques et de proximités. La pluie qui s’est abattue il y a deux jours sur la ville de N’Djamena a fait de dégât dans certains quartiers de la capitale. Chaque année, on constate les mêmes choses au détriment des habitants.

Selon plusieurs sources, une partie de l’avenue générale Doumro appelée communément Chari Lagouna au quartier Goudji Hamral Goz dans la commune du 2e Arrondissement, est déjà dégradée et s’est transformée en une marre boueuse sous l’inquiétude des riverains.

Plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer auprès des autorités le non-entretien de ces avenues qui cause plusieurs accidents de circulation.

Tchadanthropus-tribune

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