Hier matin, l’inspection générale de l’État vient de recevoir un autre camouflet sur la plainte érigée envers le fonctionnaire d’État Pahimi Kalzeubet Deubet.

La prononciation d’un non-lieu sur une affaire qui a fait un grand bruit à l’échelle de l’accusation sur la deuxième personnalité de l’État au moment des faits pousse plus qu’un tchadien à s’interroger sur la nature des accusations diligentées par l’IGE.

L’organe censé réguler et contrôler la gestion de l’administration publique doit poser ses accusations sur la forme et le fond de manière à ce qu’il ne doive souffrir d’aucune carence. La simple accusation doit être étayée que ce soit dans le fond ou dans la forme, de manière à ce que personne ne puisse y trouver une faille.

Il est clairement établi que de vrais inspecteurs de contrôle d’État avec un cursus et une expérience de pointe sur plusieurs années ne pourront certainement faire des erreurs jusqu’à se faire désavouer par la Cour suprême. Pahimi Kalzeubet Deubet est lavé dans l’affaire de tout soupçon par la Cour suprême en prononçant un non-lieu dans l’affaire.

Que dira l’accusation ?

Auprès de qui iront-ils justifier ces ratées ?

Pourquoi dépenser l’argent du contribuable pour accoucher d’une souris ?

La police judiciaire doit suivre dorénavant avec plus de précision les dossiers des personnes incriminées avant d’ester une interpellation sur un fonctionnaire ou un homme d’Affaires indexé.

La question est dorénavant posée, s’il faut juste indexer une quelconque personnalité, la trainer dans la boue et finalement la disculper, alors à quoi obéit la règle de l’interpellation, si ce n’est vouloir écarter un fonctionnaire, un homme d’Affaires d’un poste ou d’un lieu ?

Le pouvoir politique qui utilise cette épée de Damoclès sur les fonctionnaires doit revoir sa stratégie sinon le monde entier ne lui accordera aucun crédit.

Tchadanthropus-tribune

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