C’est encore demain que le journaliste Martin Inoua Doulguet va faire pour la énième fois le trajet de la prison d’Amsinéné vers le palais de justice pour obtenir sa libération. 

Une torture morale pour lui, père de famille à qui on promet une libération provisoire chaque semaine pour raison de soin, et que la partie adverse torpille.

La justice tchadienne, et les juges doivent permettre à ce journaliste qui n’est aucunement un danger public, et qui de tort que l’exercice de ses fonctions.

La communauté internationale regarde, RSF, la Raddho, et plusieurs organisations de droits de l’homme observent la décision des juges tchadiens ce mardi 21 avril 2020 à N’Djamena. 

Maitre Emmanuel Ravanas, l’avocat français ne pourra pas faire le déplacement de N’Djamena pour assister à l’audience à cause du confinement mondial. Il échoit au jeune avocat intrépide maitre Gouara de défendre le journaliste pour que les juges lui permettent de rentrer chez lui et se soigner.

Tchadanthropus-tribune

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