Après notre publication reprochant au gouverneur du Kanem Ousman Brahim Djouma de se faire plus royaliste que le roi en baptisant un rond-point en son nom, les autorités ont rapidement reproché au gouverneur de rectifier de suite cette bévue en rebaptisant le rond-point au nom du Sultan du Kanem-Bornou, Maï Dounama.

Fort hélas, c’est après reproche que ce gouverneur qui pressent et se rend compte qu’il existe une déontologie militaire qui ne lui permet pas d’avoir son nom sur les édifices publics.

Il faut absolument que l’État légifère ce genre d’événement au point de ne laisser n’importe qui se tailler une histoire alors qu’il n’a aucune plus-value pour le Tchad.

La patrie doit être reconnaissante à ses illustres fils qui ont rendu un grand service à la nation et au pays.

Tchadanthropus-tribune

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