Selon nos investigations, les déversements des hydrocarbures constatés au Tchad sont les résultats d’un manque de contrôle et de suivi des activités pétrolières. Le ministre du Pétrole avait avoué dans le journal télévisé du Tchad que la CNPCI déversait ces hydrocarbures depuis plus de 3 mois. Comment il peut en être autrement si lui même est plongé dans sa vie juvénile avec ses copines au bureau. Les fonctionnaires du ministère savaient qu’il est venu à coup de piston pour véhiculer le dossier brûlant de Griffiths sans plus.


Le Bemadjiel est souvent enfermé avec des filles au bureau, ex : le lundi 01 à 15h 32mn et le jeudi 04/07/13 17h 30 suivant son planning de RV. Et cela est quotidien sur les mois écoulés. Il passe en plus certaines soirées à la raffinerie où il paraphe des dossiers à la place du DGA, accompagnée toujours de charmantes compagnies. Comment, un responsable d’un département clé ne peut mettre en parallèle un ensemble d’atout humain et matériel de contrôle permettant de savoir les pertes et les manquements des sociétés étrangères comme ces chinois qu’on laisse travailler à leur guise.


En d’autres cieux, les sanctions sont immédiates et précises. Quand on est ministre de la république, on a des droits et des devoirs. Il ne suffit point de créer la cage à pipi et prétendre faire valoir un cahier de charge aussi lourd que le département du pétrole. Si les chinois ont failli à leurs engagements, le gouvernement Dadnadji à travers son ministre du pétrole a doublement failli car contrairement aux chinois qui sont là pour brasser leurs dividendes, en bon tchadien respectueux et jaloux du développement de son pays, le Bemadjiel devrait être vigilent. Pour tout patriote tchadien, la porte devrait lui être indiqué.
 

 

La rédaction de Tchadanthropus-tribune, grâce à ses relais à N’Djamena.

 

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