Dans le cadre du projet biosphère et patrimoines du Lac Tchad, il se tient depuis le 16 avril à Bol un atelier de validation du mémorandum de gestion de la spiruline du Ouadi d’Artomossi et de la Convention locale pour la gestion de la zone de mise en défense halieutique de Ngorerom-ngouya-bounne. Une initiative de l’UNESCO avec le financement de la Banque africaine de développement.

L’atelier s’inscrit dans la composante 3 du projet biosphère et patrimoines du Lac Tchad (BIOPALT) qui vise la réalisation des actions pilotes de démonstration et de réhabilitation des écosystèmes et la promotion des économies vertes.

À en croire le représentant de l’UNESCO, Abdelkerim Adoum Bahar, c’est pour proposer des solutions aux facteurs environnementaux et à la surpêche que le projet BIOPALT a décidé, en commun accord avec les communautés, de mener des actions pilotes pour la restauration des sites de reproduction des poissons et des sites de production de la spiruline.

Officiant la cérémonie, le préfet de département de Mamdi, Ahmat Djibrine Bechir, représentant le gouverneur, a souligné que le projet BIOPALT est une réponse intégrée et multisectorielle de l’UNESCO à la volonté des chefs d’Etat de la sous-région de sauvegarder le Lac Tchad par la stabilisation du bassin et la sécurisation des moyens d’existence de près de 45 millions de personnes qui y vivent et dont la survie est intimement liée à ces écosystèmes fragiles.

Ahmat Djibrine Bechir a exprimé sa gratitude et ses remerciements à la Commission du Bassin du Lac Tchad, instance faîtière du bassin, la Banque africaine de développement pour le financement du projet BIOPALT et l’UNESCO pour son appui technique et l’accompagnement dans le cadre de ce projet.

Par Soukassia Prosper Amiguè

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