De notre temps, il n’y a que les intérêts des états qui priment au-delà des sentiments et des émotions particulières. Quelqu’un disait au siècle dernier que les états n’ont pas d’amis, mais des intérêts. C’est ainsi que depuis l’avènement de la 5e république, le chef de l’état tchadien est en train de tailler sur mesure la forme de sa gouvernance, et comment voit-il l’exercice du pouvoir, pourtant méconnu de ceux qui s’égosillent parfaitement de haine, et de rancœurs.

Il y a quelques mois Mahamat Idriss Deby lâche en plein conseil des ministres « Il faut éviter les voyages inutiles qui ne ramènent rien au Tchad. Les ordres de mission doivent être contrôlés par le 1er ministre. Ne peut souvent voyager que le ministre des Affaires étrangères, car il est dans son rôle de diplomatie. Mais les autres ministres doivent réduire au maximum des missions du genre, colloques, des séminaires et d’autres réunions sans intérêts directs pour le pays à commencer par la présidence. On ne fait pas du tourisme avec l’argent du pays. »

Cette sortie a plusieurs facteurs. Elle démontre le caractère patriotique de MIDI, qui fait de son mieux pour atteindre une certaine droiture politique en montrant le chemin aux autres administrateurs que les temps ont changés. Il faut travailler pour le pays en économisant autant que soit l’argent du pays, car les ressources allouées aux missions sont souvent dilapidées même si cela s’inscrit dans le budget destiné à certains départements. À la fin de chaque année, c’est en milliards de FCFA que se comptent ces dépenses. L’économie de cette restriction bien heureuse servira l’injecter dans le développement de certaines infrastructures.

Plus loin encore, le maréchal du Tchad demande aux ministres de quitter leurs bureaux feutrés et climatisés. « Il faut aller au contact de la population pour savoir et ressentir la réalité du peuple. Chaque ministre doit descendre sur le terrain et répondre aux doléances de la population ». Cette observation vient combler une forme de gouvernance sans équivoque. Jamais dans l’histoire du Tchad, aucun président autant qu’il soit n’a dit ouvertement à ses ministres d’aller sur le terrain pour aider à résoudre les doléances du peuple. Le patriotisme c’est aussi ces exemples qui démontrent à suffisance la vision de la gouvernance nouvelle.

N’ayant rien à dire, certaines critiques s’adonnent à la désinformation, imbibant les réseaux sociaux de vilains mensonges. Que le président tchadien est boycotté par certains de ses pairs parce qu’il n’a pas jugé utile de participer à la réunion de l’U.A (union africaine) à Addis-Abeba ! Ceux qui gouvernent avec le maréchal le savent alors que ceux qui pensent savoir sans savoir se laissent aller à la mythomanie de toujours.

Chaque jour, matin où soir, il y a des gens qui inventent, qui créent du charabia avec une aucune plus-value pour les lecteurs tchadiens et étrangers. Les mêmes chansons et la même rengaine négatives et mythomanes parce que cela plaît à une certaine gent en désaccord avec la logique. Un lugubre mythomane ne se décourage pas d’inventer, de créer des mensonges et autres critiques pour la simple raison d’exister. Aujourd’hui personne ne le prend au sérieux parce que ce qu’il appelle sa lutte est devenu personnel, loin de la critique positive qui intéresse les Tchadiens. Critiquer dans le bon sens et proposer des solutions. La bave d’un crapaud n’atteint jamais une colombe, il faut changer de paradigme et être dans le concret.

Dorénavant il faut s’habituer à moins de voyage du président tchadien, qui ne veut pas que l’argent de son pays soit utilisé inutilement, à commencer par lui-même. Gageons d’être sur la même fréquence que MIDI avec la rigueur qui s’impose. C’est le Tchad qui gagne.

Waldacheikh

Tchadanthropus-tribune

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