Les griots et les communicants du régime ergotent à gorge déployée. Tout aspect est exploité à suffisance pour faire peur aux partenaires de notre pays.

Si la lutte contre Boko Haram est une réalité, il ne faudrait pas oublier que cette lutte est menée par les fils du Tchad, mais pas que par Idriss Déby et son clan. Ceux qui pensent et vendent ce logiciel sont en majorité les laquais du régime Déby qui tirent leurs dividendes illicitement sur le dos du peuple tchadien. Partout, c’est des Tchadiens multiformes dans l’armée qui meurent sans aucune compensation pour leurs familles.

La lutte au nom du terrorisme ne peut justifier le maintien d’un homme, d’un dictateur contre son peuple.

Depuis la chute du président soudanais Omar El-Béchir, le régime Déby porte un deuil profond, car il vient de perdre là un soutien inamovible. Tous ses services sécuritaires sont en alerte permanente. Le ministre de la Défense, la direction générale de Police, le ministre de la Sécurité, l’ANS, tous intiment l’ordre et instruisent à la vigilance.

Si à N’Djamena, comme par hasard on appréhende un soldat de Boko-Haram, il faut faire attention à la manipulation du régime qui fait de cet aspect son fonds de commerce. Mais les Tchadiens ont compris, la jeunesse tchadienne est très consciente des manipulations. Avec l’effacement de la dictature au Soudan, plus rien ne sera pareil… À suivre.

Tchadanthropus-tribune

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