La mairie de Ndjamena est devenue une véritable vache à lait de Mariam Attahir épouse Djimet Ibet. Quand nous évoquions les tranches des malversations sur les biens de l’état, donc des contribuables tchadiens, beaucoup nous taxaient d’être au service des mains occultes pour salir ceux qui s’identifient que par les recèles des biens publics. Qu’avons-nous à projeter si ce n’est l’amour du pays. Que gagnons-nous en nous faisant des ennemis gratuitement ? Puisque nous gênons des intérêts occultes, qu’avons-nous à gagner en les dénonçant ? La lutte est multiforme, et chaque entité doit aller dans le sens de la justice sociale, et au service du peuple. La bave des crapauds n’atteindra jamais une colombe. Et la lutte contre les malversations du pays continuera avec la même ferveur, pis plus que les convictions qui nous animent. Le devenir du Tchad passe par cet élan de salubrité, et tout voleur soit il sera épinglé et dénoncé, qu’importe notre petite personne, car le Tchad doit être au-dessus de nous tous.

 

Mariam Attahir est une voleuse nationale, et cela est facilement démontrable. Elle a ses soutiens au sommet de l’état, car si elle est maintenue dans ses dérives c’est parce qu’elle arrose la fondation grand cœur de certaines recettes de la municipalité. Les faits sont à la décharge d’Idriss Déby en personne, mais il y octroie une autorisation tacite.

 

Plusieurs inspections de l’IGE à la mairie, fouillant sur la gestion de Mariam Attahir épouse Djimet Ibet se sont cassées le nez. Quelque soit leur serment, des forces instruites leur on dit d’arrêter les contrôles à la mairie. Les plus téméraires ont été déchargés de leurs responsabilités. “ I comme Icare, Icare ne doit pas trop s’approcher du soleil sans fondre “.

 

C’est comme ça qu’elle a vécu dans les méandres des malversations, en traçant sa route faite de vol, de détournement, et autres carcasses de charognes.

 

Depuis sa nomination à la tête de cette mairie, Mariam Attahir épouse Djimet Ibet n’a fait qu’a sa tête. Elle n’a fait dilapider tout ce que la mairie compte comme moyen. Outre les réformes des voitures faites à ses profits et à ses affidés, le recrutement anarchique a été opéré au profit toujours de ses ouailles. Elle s’est permis de morceler les marchés en plusieurs entités afin d’en tirer plus des intérêts. Dans son élan, deux banques FINADEF et BCC situées au cœur du marché central pour permettre aux commerçants de faire leur transaction ont été cassées et vendues à des particuliers. Ces deux banques ont été transformées en boutiques et restaurant ce qui n’est pas normal. Il en est de même pour le marché à mil. À Dembé, elle s’est permis de construire des boutiques sur le mur d’une école primaire. Comment commerçants et élèves peuvent-ils cohabiter ensemble. Alors que les élèves ont besoin de la quiétude pour étudier (l’aspect négligence de l’éducation nationale apparaît ici aussi). Tous ces faits doivent interpeller les agents de l’inspection générale de contrôle d’état en mission à la mairie (pourvu qu’ils aient les reins solides). Ils n’ont pas besoin d’une loupe pour dénoncer le mal et les forfaits de cette Dame qui dit à qui veut l’entendre “ qu’elle a le soutien total du Président Deby et de la première Dame Hinda “.

 

Malgré les 72 heures du chef de l’État donné à la mairie pour rendre propre la ville, elle s’est livrée à une mise en scène en faisant curer quelques caniveaux et remplaçant les ampoules des lampadaires devant le Palais Présidentiel alors que le reste des rues de la capitale sont dans le noir. Ainsi est gérée la cité à cause de l’impunité qui est érigée en système de gestion. Quand on vient dénoncer ces faits, l’on nous dit que cette dame est une cleptomane reconnue, mais ses soutiens sont solides, pourtant elle est en inadéquation logique avec les prismes de son président qui retrouve soudainement la volonté de bien faire. Ce n’est pas comme ça que Déby réussira sa 4ème République, tant qu’il fait des voleurs ses amis, ses protégés, ses collaborateurs, et ses lieutenants. Il faut savoir appliquer la loi, il n’y a que la loi qui fera asseoir l’autorité de l’état.

 

Comment Mariam Attahir épouse Djimet Ibet a obtenu l’investissement et les constructions de cette bâtisse servant à la location pour en tirer dimes ? Avec quel fond propre madame la maire s’octroie un bien immobilier lui permettant de commercer ? Sans aucune animosité, qu’elle explique à la mission qui est encore dans ces murs comment elle s’y est permis de niquer les Tchadiens sans protection ? Construire des boutiques pour les mettre en location. Où encore des bâtisses pour en faire des restaurants, d’où viennent ces argents ? Qu’on lui donne l’opportunité de l’expliquer aux Tchadiens.

 

Vive la 4ème République.

Tchadanthropus-tribune

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  • Il faut plutôt un DOSSIER DOCUMENTÉ preuves à l’appui de tous les biens mobiliers et immobiliers – de tous les avoirs – tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Tchad de celles et ceux qui ont dilapidé les biens du PEUPLE TCHADIEN. Ainsi, même les générations futurs auront le droit et devoir de les poursuivre, si jamais cela est impossible pour l’instant et à moyen terme.

    Commentaire par GOUVERNANCE le 22 août 2018 à 5 h 16 min