05/04/2017 : #TCHAD #N’Djamena  #Insécurité : Depuis que la menace devient grandissante, c’est encore la quiétude de la population dans nos villes qui est détériorée. Selon nos correspondants, les fouilles dans la capitale ont repris de plus belle. Au carrefour et certains points de la capitale les véhicules sont arrêtés pour voir si les occupants ne transportent pas des armes. Mais soyons lucides un tant soit peu… Qui détient des armes de guerre par ce temps, après toutes les fouilles faites sur les citoyens ordinaires ou extraordinaires ? Ceux qui exécutent nos compatriotes avec les menottes de la police sont connus de tous, si nos compatriotes de l’intérieur ne le disent pas et le chuchotent sous culotte, eh ben, nous vous le disons très haut ; ils sont dans la police, dans l’armée, à la gendarmerie. La profusion des crimes reprend parce que les gens, les bandits tapis dans les sphères de la république n’ont pas d’argent point. Hamid Bahr Haggar fut assassiné pour de l’argent. Il revenait de Moussoro avec 10 millions de FCFA de la SNE. D’après les dires de son épouse, ses assassins lui avaient demandé de leur donner cet argent… Allez comprendre comment le savent-ils. Non loin de N’Djamena, aux périphéries de Gaoui, on trouve 3 hommes criblés de balles et menottés avec les menottes de la police… Posons-nous encore la question ? Sans compter les multiples actes de banditisme organisés. À quoi sert la biométrie si elle ne sert qu’à des élections qui aboutissent avec les résultats que chaque tchadien connaît. La biométrie est essentielle à faire une fiche technique pouvant permettre un recensement des populations, et ensuite dans le cas d’espèce faciliter le travail d’une police scientifique. Un ministre de la sécurité doit donner la priorité au travail technique d’archivage, qui est une base essentielle à la sécurité. Les Tchadiens sont fatigués des balivernes creuses dites à la télévision, ou lors des sorties tapageuses qui n’aident personne. Il est honteux de se promouvoir chantre de la sécurité au Sahel, et ne pas pouvoir balayer aisément devant sa porte. On me dira, oui, mais le crime cela se passe partout ? Oui encore, je veux que chez moi cela se passe autrement… À suivre.

La rédaction

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