Plus la transition avance, plus encore les Tchadiens constatent avec amertume que les membres du CMT usent et abusent de leurs positions pour imposer les leurs aux postes de responsabilités.

La raison ne prend pas en compte si ces proches le méritent vraiment, s’ils ont les diplômes et le profil requis, mais dure est de constater qu’ils les imposent sans avoir réellement le profil adéquat.

L’insulte est faite particulièrement envers les diplômés sans emplois, ceux-là qui depuis des lustres déposent leurs candidatures et aucune réponse ne leur sont donnés.

Dans le cas d’espèce, on remarque qu’un membre du CMT envoie une correspondance indiquée afin qu’on recrute des proches, des personnes de sa communauté. Le général Mahamat Souleymane Ali, membre du CMT, demande au directeur général de la police d’intégrer dans le corps de la police et par remplacement numérique ou autre possibilité, deux jeunes de la province du Bahr El Gazal, ayant respectivement un bac et un BEPC

Dans le même état d’esprit, on remarque dans une liste un des fils du chef d’état-major débarqué au ministère des Finances.

Dans le temps, de l’indépendance jusqu’aux années 1990, les responsables politiques et militaires, faisaient tout ce qui est possible pour que leurs noms ne soient pas associés au népotisme et au clientélisme. Ils n’approuvaient pas qu’ils soient taxés d’avoir favorisé un proche. Tout devrait être édité dans le mérite.

Aujourd’hui on est loin de ces exemples, même si cela cause éperdument du tort au Tchad, à son esprit républicain, à son essor et à son image.

Le Tchad perd beaucoup avec ce système de népotisme et de clientélisme. Il faut recruter des personnes ayant le profil (diplômes et expériences) pour le Tchad avance comme les nations qui veulent se développer, avec des compétences requises.

Tchadanthropus-tribune

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