Le ministre Asseid Gamar Sileck prêche en eau trouble. On dirait que dans notre pays, l’expérience des échecs ne sert jamais nos gouvernants. Idriss Déby impose des cadres qui n’ont conçu que des échecs partout où ils sont passés. Les dernières nominations de Mr Asseid Gamar concernant Mr Abbali Salah et une des filles du directeur de cabinet du président Mahamat Hissein relèvent plusieurs interrogations. Mr Abbali Salah a été plusieurs fois responsabilisé avec des résultats qui ne requièrent aucune unanimité. Ses passages à la fonction publique laissent derrière lui un lot de problèmes, notamment des personnes intégrées avec des faux diplômes, certains occupent des postes à responsabilité sans une référence requise. Son autre passage à la direction de la SIMATRAC (un poste que Zackaria Idriss Déby n’a pas voulu occupé) laisse une ardoise de gestion à hauteur presque 7 milliards de FCFA. Voilà un homme qu’on responsabilise aujourd’hui dans une direction (ANADER = SODELAC – le PNSA et l’ONASA.) alors que d’autres cadres compétents existent dans le pays. On fait soumettre à Idriss Déby les mêmes voleurs, et incompétents. L’autre aspect optique, est que l’on voit le placement des enfants des responsables politiques à des postes de responsabilité. Remarquer le placement en un mois de la fratrie du dircab du président Idriss Déby (Mahamat Hissein). Il profite de son rang pour les placer sa fille Halimé Mahamat Hissein à la direction de semence et de plant, une autre Khadidja Mahamat Hissein coordonnatrice générale adjointe à la direction générale du transit pour le passage de l’audiovisuel analogique au numérique. Chaque responsable politique place les siens hors facteur de compétitivité avec les autres citoyens tchadiens. Chaque entité rend service à l’autre et se renvoie la balle en permanence, sans tenir compte des dommages que cela cause à notre pays. Des diplômés chômeurs existent dans ce pays. Pourquoi ne fait-on pas une base de données pour répertorier les chômeurs diplômés et leurs faire appel par ordre de compétences, de diplômes et de références ? Notre pays gagnerait en cadres valables et compétents. Mais vouloir dans l’absolu faire place aux siens, alors que le poste visé et hors compétence pour les profils imposés ne peut rendre service au Tchad… À suivre.

Tchadanthropus-tribune

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