Le Tchad, un pays où la jeunesse occupe la dernière place et délaissé à son propre sort. 

La fonction publique qui est censée être la plus grande pourvoyeuse d’emplois est aujourd’hui un cadavre ambulant avec à son actif des personnes décédées, de vieux retraités et des illettrés qui bloquent le passage à une jeunesse bardée de diplômes, compétente et intelligente. 

Comme si cela ne suffisait pas, alors fallait encore endormir cette jeunesse meurtrie avec une promesse fallacieuse de « recrutement de 20 000 jeunes ». 

N’oublions pas que les engagements inconsidérés font ressembler l’homme à un immeuble grevé d’hypothèques.

Faudrait que nos gouvernants arrêtent de se payer nos têtes ou de nous payer en monnaie de singe, car tôt ou tard, ce vacarme leur retournerait au visage tel un boomerang. 

La plupart des institutions étatiques et privées sont devenues des biens personnels pour certains de nos gouvernants, leurs femmes, enfants et belles-familles. 

La chose publique est devenue un jeu de ping-pong dans la main des « demi-dieux du pays », pour ne pas dire « les intouchables ».

A cette allure, même six pieds sous terre, ils n’auront pas la paix, car cette discrimination aléatoire et la zizanie étant semée, va au finish, les rattraper.

Adam BEN MAÏNTA

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