Chaque année le nombre des bacheliers augmente. Les universités ne les absorbent pas, même les rares chanceux qui sont inscrits finissent difficilement le cursus compte tenu des perturbations.

Six ou sept ans pour atteindre la licence. Aussi, l’obtention des bourses d’études est une chimère. Il y a un sérieux problème, car pour y avoir accès il faut avoir un parent mieux placé ou disposer de moyen pour en acheter. Pour masquer cette partialité, le service concerné avance des arguments, selon lesquels il faut le bac avec une mention au-delà de passable.

Combien sont les meilleurs élèves qui obtiennent le bac avec cette meilleure mention ? Pire encore, certaines bourses sont partagées au quartier. Servons-nous des expériences des autres pays du monde, pour voir ce système amélioré.

Pour ma part, il faut soumettre l’obtention des bourses au concours. Seuls les élèves admis pourront en bénéficier, ainsi nous aurons ouvert la porte à tout le monde, même les enfants des citoyens lambdas tenteront leur chance. À l’exemple de la faculté de santé, ENASTIC, chaque année les concours sont organisés par ONECS.

Sinon, nous aurons plein de bacheliers qui encombrent les parents à la maison comme le cas de mes voisins.

Togoï Chidi Djeky Martami

togoichidi@gmail.com

Tchadanthropus-tribune

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