La différence entre un gouvernement responsable aux yeux de la communauté internationale et un gouvernement naviguant dans l’informel, le choix est clair.

L’ONU invite le président ivoirien Alassane OUATTARA, avec tout le regard dû à son rang sur l’échiquier international, au dialogue avec son opposition. Cela prouve que, la Côte d’Ivoire est un pays respecté et qu’il faut compter avec.

Alors que, un certain zozo, au pouvoir pendant 30 années et se prépare pour enclencher sa 35e année sous le regard de la même communauté internationale et qu’elle ne dit pas un seul mot, ni pour le zozo, et moins pour son opposition. Nous ne sommes pas un état ?

Bien sûr que oui ! De 1960 à 1990, effectivement nous étions un état respecté et respectable. Alors, faites-vous même la différence. L’ONU, d’où notre pays est membre à part entière, fait deux poids deux mesures ? La réponse est évidemment oui ! Quand on navigue au gré des griots et des bouffons rieurs, à l’humeur d’un mentor, qui mélange l’état et sa famille, l’ONU ne s’occupera alors, aux élèves des hauts niveaux.

Dans tout ça, où va le Tchad de demain ?

Après les 30 années passées, un zozo pense toujours, qu’il n’y a que, lui seul qui a la clé de paradis entre ses mains. C’est bien dommage, qu’il n’a rien à cirer pour ses propres enfants et sa famille.

Après lui, que le Tchad brule et sa famille avec, était son souhait de toujours. Heureusement, que les Tchadiens ont compris et son clan aussi, dans lequel beaucoup avaient payé de leurs vies les turpitudes du zozo avaient compris mieux ses dérives.

Ses crieurs qui ricanent aujourd’hui envers l’opposition politique comme militaire ricaneront demain devant le verdict populaire.

En attendant, on ne peut dire que : Pauvres de nous.

Doki WAROU Mahamat

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