Le PCMT se voit obligé de se soumettre à la volonté de certains hommes de l’ombre. Il ne gère pratiquement rien dans ce pays. Les nominations, décisions et décrets passent au peigne fin par ces hommes puissants, dans les coulisses sans son avis. C’est toujours les mêmes vieux mafieux qui tiennent les rênes du pays. Il les aide à accaparer tous les pouvoirs et les postes juteux tout en étant incapable d’établir l’ordre, la sécurité et la justice. Il ne fait que prononcer des discours creux et signer des papiers. La situation actuelle du pays est caractérisée par un chaos total. Ce chaos s’illustre par l’absence de sécurité, de justice sociale et de la bonne gouvernance.

La corruption, le népotisme et l’injustice sociale ont atteint le summum. Le PCMT n’est plus le maître de son destin ni celui de ses décisions. Cette réalité pourrait le fragiliser si jamais il décide de prendre des décisions personnelles. Il n’a pas d’autre choix que d’accepter la donne actuelle parce qu’il a besoin de ces influents pour sa protection et aussi pour achever cette pseudo transition. Le PCMT est pris en otage ! C’est une certitude ! Joue-t-il le jeu de ceux qui l’ont placé ou forge-t-il petit à petit une stratégie pour se libérer de sa prison ? Le Tchad vit dans un gouffre obscur depuis plusieurs décennies. Il n’a pas besoin d’un pantin ou d’une marionnette pour servir des intérêts égoïstes des individus mais d’un homme qui décide et qui s’assume pour toute la nation tchadienne.

S’il ne pourrait assumer ses responsabilités et gérer cette transition dans la bonne gouvernance alors pourquoi ne démissionne-t-il pas ?

Biress Mi

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