Selon nos correspondants, Le tchado-libyen Ibrahim Saleh Brégui et les chinois Syha you ha, Li you Ming et Lind Tchang Shi ont été libérés grâces aux renseignements intérieurs et extérieurs du régime Déby. Pendant les investigations et les recoupements d’informations à travers des fiches, aucun autre service de l’état ne fut associé.

De sources dignes de foi, c’est grâce à la localisation d’un coup de fil mobile que le 1er suspect a été repéré et filer jusqu’au nid des autres complices basés entre le Wadi-Fira et le nord du Tchad. Selon les mêmes sources les services de sécurités affiliés à la police et aux gendarmes auraient pu localiser plus tard les lieux qui abritaient les complices dont une partie se trouveraient dans la ville de Tiné, et d’autres dans les zones aurifères. C’est ainsi que les parents des complices ont été arrêtés pour faire pression sur les ravisseurs qui ont fini par relâcher les otages. Ils ont été largués à proximité de la bourgade des 3 ânes Amdjaress, où le dictateur tchadien passait ses vacances d’été. Aussitôt les otages relâchés et récupérés, les forces de sécurités relâchaient aussi les parents des ravisseurs, mais en parallèle quelques personnes seraient arrêtées en liaison avec cette affaire.

Aux dires d’une certaine rumeur, les otages devraient être reçu par Idriss Déby avant leur voyage à N’Djamena. Mais sur place dans la capitale tchadienne, un comité de récupération politique devrait être mis en place entre le ministère de la Justice et celui de l’administration du territoire. Ces deux ministres veulent coûte que coûte tirer la couverture de cet événement sur eux afin de se faire bonne conscience. Mais pour les observateurs avisés de la vie politique tchadiennes, la vérité est claire – Il faut rendre à César, ce qui est à César. 

Tchadanthropus-tribune

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