72 heures après l’intronisation d’un nouveau sultan assez décriée dans le Ouaddaï, le gouverneur du Ouaddaï Ramadan Erdoubou qui avait suspendu le chef de canton Ali Hamdan Iguemir pour une période de 3 mois a été relevé de ses fonctions par un décret signé par Idriss Déby avant son envol vers la région du lac-Tchad où l’armée tchadienne a subi une grande perte.

D’après nos sources, le mécontentement de l’ensemble des tribus arabes en dehors des seuls Mahamides, et le comportement brutal dudit gouverneur en plus de l’arrogance de l’ancien ministre Ahamat Bachir le président de l’organisation sur cette intronisation aurait déplu à Idriss Déby.

Ayant eu le compte rendu de cette cérémonie dans les détails, Idriss Déby aurait de suite marqué sa désapprobation sur certains faits, dont la suspension du chef de canton en question. Il aurait instruit de le réhabiliter rapidement et il a nommé l’ancien chef d’état-major des armées Brahim Seid Bacha comme gouverneur du Ouaddaï.

Il faut noter que la suspension du chef de canton Ali Hamdan Iguemir avait suscité beaucoup de tension entre les fils du Ouaddaï. Ce qui a permis de voir entrer en matière les diverses influences qui ont rapidement maitrisé la situation et fait en sorte que ce chef de canton soit réhabiliter.

Il est aussi dit, que ce nouveau sultan Chérif Corona installé par le vouloir du pouvoir, mais non celui de la population, se trouve en situation très étroite à cause de plusieurs jeux d’influences qui le dépasse.

En tout état de cause, il faut le dire, l’histoire de cette intronisation a montré face aux Tchadiens le comportement indigne des gens comme Ahamat Bachir qui disent une chose et son contraire le lendemain, sans aucune personnalité, et sans aucune dignité, car l’histoire retient toujours les formes de justice ou d’injustice qui demeurent les actes posés. Il n’est point d’être éloquent, moins encore arrogant, mais la seule position qu’on arbore sera pour chacun la seule effigie retenue. Ahamat Bachir devrait avoir honte de venir se mettre en avant, lui qui avait tant médit sur le sujet de la désignation de ce nouveau sultan, lui encore qui avait médit sur ce pouvoir qui le manipule tel un pantin. À sa place, la dignité d’homme lui échoit de ne pas accepter d’être humilié, car sa bouche a parlé, et sa position vraie et juste d’antan connue. Retourner sa veste le rend crédule et imparfait face aux Tchadiens, à ses amis et ses proches.

Pour le reste la vie continuera pour tous, tout en sachant que pour une fois le grand royaume du Ouaddaï a été souillé et sali, et là même par certains de ses fils qui se disent légitimes… À suivre.

Tchadanthropus-tribune

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