De sources appropriées, la table ronde de Paris sur le Tchad réunit plusieurs participants dont la présence de certains n’est pas indiquée. Des centaines de participants qui voudront faire leur apparition juste pour une consommation publique. Beaucoup se sont endettés pour apparaître et en contrepartie attendre quelque chose une fois rentré au Tchad. En réalité, le PND est piloté par le gouvernement tchadien avec la chambre de commerce et les entrepreneurs tchadiens. D’après nos sources, des domaines de compétences sont indiqués, des ministres doivent présenter des projets avec des index de faisabilités. Certains entrepreneurs semblent choisis pour accompagner certaines propositions. Mais que fait la grande partie de marmaille qui fait du surplace ? Pire, que fait en ce lieu où des compétences techniques devraient être dévolues, pour un groupe folklorique comme “ DAMBODJOYA “. Est-ce un endroit pour venir faire du folklore ? Ceux qui les ont arrimés à cette table ronde devraient prendre leurs responsabilités. Pour notre investigation, diton que ce groupe folklorique est sur place, envoyé par le ministère de la Culture pour proposer un projet. Si oui, le ministre de la Culture est mieux placé pour défendre si projet il y a. Mais il faut bien comprendre que Paris n’est pas Addis Abeba. Pour fêter l’élection de Mr Moussa Faki à l’Union Africaine, il y avait lieu d’aller fêter la réussite d’un travail de lobby au nom du Tchad. Ici, il n’y a pas de place pour faire du folklore, les blancs ne connaissent pas cela, tout cartésien ne comprendrait pas cela. La culture du folklore et des cultes de personnalités c’est au pays. Il faut savoir défendre gaillardement et techniquement des dossiers et des projets pour le bien-être de nos populations, et non nous servir la soupe quotidienne de la perversion… À suivre.

 

Tchadanthropus-tribune

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