Idriss Déby est mort et arme à la main disent les fervents mélomanes agrippés aux mythes du MPS ; mais un de ses neveux, Mahamat Daoussa s’érige en connaisseur des faits qui se sont déroulés lors de cet événement tragique. Il affirme dans les blancs des yeux que « son oncle a été assassiné, attribuant la responsabilité de la France.

Pendant cette opération du FACT, plusieurs généraux de l’armée tchadienne ont rattrapé l’ex-président au front, certains n’ayant pas eu le temps de rhabiller.

La terrible révélation venant de DAOUSSA MAHAMAT explique que son oncle est mort au front, chose que tout tchadien sait. Mais il charge la France de ne pas avoir jouer jeu/ les renseignements français se contentaient selon ses analyses et observations, de communiquer des informations plus que vague.

En conflit ouvert sur plusieurs thématiques (FCFA, monnaie africaine, la balance mal équilibrée entre nos pays et les pays occidentaux.

Dès lors, les renseignements français se contentaient de donner des réponses vagues. Plusieurs observateurs avaient remarqué qu’il y a des impératifs stratégiques sur la sécurité régionale qui ne sont pas partagés.

L’antenne locale de la DGSE ne jouait pas franc jeu, et voulait laisser monter la pression, ne voyant pas d’un mauvais œil un éclatement de la guerre.

Les dernières heures d’Idriss Déby

Idriss Déby se trouvait à Brazzaville à l’invitation du président congolais Sassou Nguesso

Après plusieurs minutes d’observation, son téléphone se mis à sonner, quelques bribes des renseignements tchadiens et ceux qu pays hôtes. Toutefois, le phone n’arrêtait même pas.

Les renseignements surtout militaires biaisaient certaines dispositifs le tenaient informé sur les mouvements de l’incursion des rebelles de la Fact. Le renseignement tchadien étant limité par les moyens, il se ruait en partie sur les données transmises par la DGSE. Bizarrement, les informations transmises ne sont pas à temps réel. Le renseignement français se contentait de donner des réponses assez vagues. Tantôt, les rebelles avaient disparu du radar ; tantôt, ils lorgnaient les côtes nigériennes pour réapparaître dans la région du Kanem. Cette situation agaçait Idriss Déby qui avait à cœur une autre stratégie.

En réalité, les rebelles maîtrisaient le terrain. Les défaillances ou l’inertie des responsables de renseignements ont permis à la rébellion de faire plusieurs incursions pendant les mois précédents les attaques d’avril 2021. Ils inspectèrent le terrain, creusèrent des puits. Ils peaufinèrent leur plan de guerre sur le déplacement des artilleries, des armes lourdes et des pick-up, sans éveiller les soupçons du renseignement intérieur, militaire et les forces de l’opération Barkhane. C’est-à-dire que le renseignement était infiltré au plus haut niveau. En plus, on ne peut s’empêcher de penser que les Français étaient au courant de la situation et qu’ils avaient donné un aval tacite à l’incursion. En conflit avec le Maréchal sur les impératifs stratégiques de la sécurité régionale, la DGSE ne voyait pas d’un mauvais œil l’éclatement de la guerre. Les éléments infiltrés fournirent des informations incomplètes, et surtout de la désinformation qui était fatale à la coordination. Dans ces circonstances, il est inutile de mentionner qu’il devient difficile de repousser l’ennemi.

Arrivé à N’Djamena, le Maréchal du Tchad Idriss Deby Itno s’entoure du responsable du renseignement et de quelques généraux. Carte à l’appui, on lui explique les enjeux. Les discussions s’en suivent toute la journée. Ils convinrent que les derniers soldats allaient quitter N’Djamena pour Nokou dans la nuit. Le maréchal ne devrait pas aller au front. L’état-major lui assura que les rebelles n’ont pas la puissance du feu pour mettre en danger la sécurité nationale. Finalement, le Maréchal se retire et réfléchit sur la stratégie à adopter pour vaincre l’ennemi. Sans doute, retiré dans la solitude -devant la gravité de la situation -, il s’était résolu à prendre une décision lourde des conséquences : aller au front.

Le Maréchal décide d’accompagner les soldats à la sortie de la ville de N’Djamena. Il reçoit l’appel d’une de ses épouses où il montrait sa volonté de regagner la présidence quelques heures plus tard.

Tout le monde s’attendait à ce qu’il retourne à la présidence. Mais il intima l’ordre à son chauffeur de continuer la route vers Massaguet. Tout change pour toujours.

Arrivé au front le soir du 17 avril, il s’engage dans les combats qui font rage. Les belligérants séparent à la nuit tombée. Le Maréchal s’endort sur le lieu du combat. Le matin, il serait atteint par une balle mortelle en provenance de l’extérieur du champ de bataille. L’ex-directeur de la DGSE Alain juillet s’empresse d’affirmer que le Maréchal du Tchad est mort au cours d’une réunion avec son état-major.

La suite à partir de la semaine prochaine. »

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