Le nom que porte le président de la HAMA n’est pas le sien. Le porteur de ce nom serait l’un de ses vieux amis défunts. Pourquoi a-t-il emprunté ce nom ? Révélations.

Il ne s’agit pas d’une rumeur. L’information nous parvient de son cercle familial nucléaire. De son vrai nom KEMADJI MARTIN le président de la HAMA n’est pas un inconnu. C’est avec ce nom qu’il a passé ses études primaire et secondaire jusqu’en 3ème. Dans cette classe il a raté 3 fois le Brevet d’Études Primaires du Cycle du Tchad (BEPCT) qu’il a préparé avec d’autres compagnons au Collège d’Enseignement Général n°1 de N’Djaména. Certains sont encore vivants et occupent de hautes fonctions. Avec les événements de 1979, il s’est replié, comme tout autre sudiste, au Sud du pays et principalement à Sarh. C’est dans cette ville qu’il s’est servi du diplôme du BEPCT de son ami Dieudonné Djonabaye pour s’inscrire en classe de seconde. A Sarh il s’est accroché au défunt Hourmadji Moussa Doumgor qui tenait le journal du Comité Permanent « l’œil de Moula » puis à la Radio Sarh.  Il profite ensuite de la paix retrouvée pour signer son retour à N’Djaména où il a continué à exercer à la Radio Tchad comme bénévole. Rentré à N’Djaména il a simulé un passage à l’initiation traditionnelle pour justifier que c’est durant ce rite que son nom a été changé. Mais c’est suite à une dispute avec sa cousine dans la maison familiale située au quartier Ardep-Djoumal qu’il a été trahi par cette dernière. Les témoins sont encore vivants.

A Sarh comme à N’Djaména, il a passé cinq fois le baccalauréat série A4 sans succès. C’est dans cette boite que l’État lui offre, à la faveur de l’intervention de son beau-frère Kassiré Koumakoye, une bourse d’études pour le Centre d’Études en Sciences et Techniques de l’Information (CESTI) de Dakar. Dieudonné Djonabaye n’est pas son nom. Il a été initié en 1972 à l’âge 16 ans. Calcul fait, il a aujourd’hui 64 ans et non 62 comme écrit sur ses papiers. Les 62 ans sont ceux du vrai Dieudonné Djonabaye. A partir de ces informations, l’on peut déduire que l’actuel président de la HAMA est un faux diplômé. Sa licence en journalisme est nulle puisqu’il n’a pas le bac, moins encore le BEPCT. Il est donc un bon gibier pour l’Inspection Générale d’État. Cette institution doit jeter un coup d’œil sur son cas et au besoin, lui émettre un ordre de recettes afin qu’il rembourse tous les salaires de l’État qu’il a empoché indument depuis 40 ans.

La haine qu’il voue pour la jeune presse tchadienne est gratuite. Il a injustement suspendu le journal Le Perroquet pour une durée de trois mois alors que ledit journal qui était plaignant contre un autre confrère. Voici donc toute la face sombre de l’homme.

Eric Ngarlem Toldé

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