Réunis ce matin depuis 10h comme il a été convenu par les Qataris, d’une rencontre entre les politico-militaires et les Qataris, tous les participants ont été présents en plus de la délégation gouvernementale.

Après plusieurs échanges dirigés par le chef des renseignements et Sécurité de l’Émir, toutes les parties ont eu à s’exprimer sur l’essentiel même si certains opposants demandaient à la délégation gouvernementale de sortir de la salle, chose que les Qataris ont refusée.

Donnant la parole au ministre des Affaires étrangères du Tchad, Mahamat Zène Chérif, le diplomate tchadien a mis l’accent sur les incompréhensions en faisant une mise au point claire, mais il a demandé à l’opposition de penser à l’avenir du Tchad, car dit-il ce qui nous unis ici est plus fort que nos petites différences. « Il faut que nos frères comprennent qu’il y a une nouvelle ère, et qu’il faut saisir l’opportunité pour la construction du Tchad de demain ».

La séance fut levée pour se retrouver dans l’après-midi à partir de 13h 30 min.

À L’ouverture de la séance de l’après-midi, certains ont trouvé l’opportunité d’aller vite en besogne, en demandant que la séance s’ouvre avec les représentants des 3 groupes (Lomé/Rome, Doha, et Qatar), mais il fallut encore que les Qataris rappellent à l’ordre ces compatriotes pour dire qu’il ne peut avoir l’exclusion de qui que ce soit.

En exprimant fortement la demande de la médiation du Qatar, le chef de la Sécurité de l’Émir qui dirigeait la séance avait. Expliquer que le Qatar ne pourrait accepter d’être médiateur que si toutes les parties signent une convention, et que tout le monde soit d’accord. « Il n’est pas question que le Qatar cautionne l’échec des pourparlers.

Il a été demandé clairement aux parties présentes qui sont pour la médiation du Qatar ? Tout le monde a levé la main à l’humanité.

Il a été demandé qui est contre la médiation du Qatar ? Aucune voix n’est venue contre le premier avis.

Par plébiscite le Qatar a accepté d’être le médiateur du pré dialogue, à l’applaudissement général de tous les participants.

Ensuite s’en est suivie une série de consultation, d’affirmations et de précision de la part des Qataris envers certains qui demandaient ou qui indiquaient le chemin à suivre.

La réponse des Qataris fut brève et sèche. « Le Qatar a l’expérience de ces genres des rencontres. Pour ceux qui suivent l’actualité, nous avions géré le problème au Darfour, ensuite le problème afghan, et plusieurs autres. Il n’est pas question pour quiconque de nous dicter la conduite à suivre. Nous avons notre propre expertise, et après vous, on consultera la partie gouvernementale ».

Ensuite, après cette mise au point, les Qataris ont demandé cette fois-ci aux représentants des groupes (Rome/Lomé, Doha et Qatar) ayant travaillé en commissions de rester dans la salle pour les écouter, demandant aux restes des participants de sortir.

Le milieu de l’après-midi est consacré à ces consultations avec les groupes de Rome/Lomé, de Doha et du Qatar…

La suite reste à venir après la fin des travaux.

Nous reviendrons

Tchadanthropus-tribune

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