Le ministron, vous savez qui c’est – pas la peine d’énumérer son nom. Goguenard assez souvent, a disparu des radars tant la crise est cruciale. Arrogant et omnipotent, beaucoup de nos compatriotes voient inlassablement sa main derrière le contour des 16 mesures. S’il doit sa survie politique au gouvernement grâce à la 1ère dame qui le tient en lesse, il a aussi l’oreille non attentive d’Idriss Déby qui lui a confié pourtant l’ébauche des reformes constitutionnelles avec quelques fripouilles de la République. Un document à sa lecture ne prend pas tous les contours sociaux politiques, et économiques de notre pays. Comment peut-on confier un registre posant les bases d’un pays à un novice n’ayant comme preuve d’expérience que son exercice politique ? Ni lui, et moins encore le vendeur de Margouillats à tête rouge (Pahimi Padacké) qui préside la commission ne peuvent diligenter une expertise de cette pointe. Cette réforme est vivement contestée par l’opposition politique et la société civile (la vraie) parce que le régime MPS veut le cadrer à sa dévotion. Le devenir de notre pays ne peut pas échouer entre les mains d’une gent qui a comme point de mire son nombril. L’ébauche des réformes constitutionnelles doit prendre en compte les réalités profondes de notre pays, et là-dessus tous nos compatriotes auront leur mot à dire… À suivre.

 

Tchadanthropus-tribune

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