NOUBATESSEM JONATHAN BOGUYANAN, le Secrétaire général national du parti CDF, un parti de l’opposition démocratique a déclaré à la presse que les inondations dans la ville de N’Djamena sont les conséquences de la mauvaise gouvernance à tous les niveaux et une absence de planification de l’espace urbain.

Selon NOUBATESSEM JONATHAN BOGUYANAN, les solutions existent pour résoudre ce phénomène d’inondations, mais la volonté politique y manque, car selon lui, l’État tchadien met dit-il plus d’énergie à entretenir quelques individus, mais démissionnaire devant les problèmes du peuple tchadien.

Il est inacceptable et honteux de voir une partie de la ville complètement engloutie dans les eaux, et que cela n’émeuve aucune autorité suprême, ni assemblée nationale, moins encore les députés.

Les habitants de la ville de N’Djamena subissent une de plus infernale saison de pluie qui a ravagé leurs maisons, leurs nourritures et le peu de biens qu’ils disposent.

Ailleurs, dans les pays qui se respectent, un plan d’urgence de prise en charge des populations victimes est mis en place afin de soutenir la précarité de la population sous les eaux. Chez nous, nous assistons à une indifférence généralisée des autorités hiérarchiques. Si les différentes ONG n’avaient pas dénoncé cet état de fait, rien n’y sera.

La mairie de N’Djamena avec le nouveau maire est impuissante, ou incapable, pourtant lors d’une sortie à la télévision nationale, le maire Oumar Boukar Gana Itno a laissé entendre que la mairie dispose des moyens financiers pour faire face aux problèmes qui se poseraient. Malgré les cris d’urgence de la population qui appelle à l’aide, des familles entières gisent dans l’eau. Pire, il faut attendre le retrait des eaux, source encore de maladies. À croire qu’être tchadien est une malédiction. Pauvres de nous.

Tchadanthropus-tribune

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