Il a fallu de peu, et grâce à la mobilisation de tous les compatriotes sur internet et les réseaux sociaux que la pulvérisation de la ville de N’Djamena avec un produit toxique et dangereux fût suspendue.

En effet, le 30 et 31 janvier 2021 le PNPT (programme national de lutte contre le paludisme au Tchad) avait organisé de pulvériser la ville de N’Djamena avec un produit que beaucoup de nos compatriotes à l’intérieur et à l’extérieur du pays dénonçaient et affirmaient après coup que c’est un produit dangereux pour la population.

La commande de ce produit interdit ailleurs est facturée plus de 200 millions de FCFA. Ce qui laisse comprendre pourquoi les responsables en charge du secteur voudraient absolument réaliser cette opération parce qu’il y a plusieurs intérêts en jeu. Dans la foulée Dr Mahamat Saleh Issakha Diar, directeur du programme de lutte contre le paludisme cherchait à rassurer la population de la non-nocivité du produit, alors que le secrétaire d’État à la santé et son ministre cherchaient à calmer le jeu.

Si la pulvérisation de la ville de N’Djamena fut momentanément suspendue, rien ne rassure la population quant à son utilisation dès que la tension redescend.

Les autorités du pays doivent être vigilantes, car une programmation de pulvérisation de la ville de N’Djamena avec ce produit risque des conséquences fâcheuses sur la population.

Tchadanthropus-tribune

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