Il est clairement établi par la sortie médiatique évidente de madame Raymonne Habré que l’administration pénitentiaire participe à un complot d’élimination physique de l’ex-président tchadien. 

Samedi dernier à 2 h 45 min, le président Hissein Habré est victime d’un accident au sein de la prison. Dès lors qu’il demanda à ses gardiens de l’aide, ceux-ci dormaient à poings fermés, et il a fallu que la famille du président vienne à son secours en venant réveiller les gardiens de la prison. 

Pire, il n’y a aucune disposition adéquate au sein de la prison pour les soins immédiats, ou du moins ceux-ci ne sont pas présents. L’ex-président est conduit dans une clinique grâce à l’insistance de la famille et de son épouse, Mme Raymonne Habré. Les radios et examens attestent d’une fracture du bras. La clinique demande de garder l’ex-président au moins 24 heures, mais les responsables de la prison de Cap Manuel ne l’entendent pas de cette oreille et demandent son retour illico presto en prison. 

Quoi qu’il en soit, ou quoi que l’on en dise, dans ce cas de situation, on a le droit d’obtenir des soins appropriés. Et dans le cas d’espèce l’administration pénitentiaire de Cap Manuel a failli à son devoir. Pourquoi nier l’évidence en pondant des contre-vérités alors que les examens cliniques attestent clairement la fracture du bras ? Que faudrait-il expliquer pour que l’administration pénitentiaire accepte l’évidence, faudrait laisser un prisonnier qui demande assistance ? Dire que la famille Habré fait du buzz découle d’une méchanceté particulière et une névrose affirmée. Laisser un prisonnier face à un danger tout simplement par peur que les médias du Sénégal vont se mettre à dire la vérité est un non-sens.

Le Sénégal qui est une démocratie se perd depuis qu’il a accepté de gérer une affaire qui le dépasse à diverses intendances. L’affaire Habré a fait monter en graisse plusieurs magistrats et juges corrompus. Ils ont fait leurs malles sur le dos de l’ex-président. Il suffit juste d’égrener tous ceux qui ont travaillé dans l’affaire Habré et voir les colossales villas et l’immensité de leur enrichissement.

Si par mégarde un incident grave arrivait sur l’ex-président jadis hôte du Sénégal qui devient de suite son bourreau, alors les autorités de ce pays porteront une responsabilité certaine devant la justice, et particulière le président Macky Sall le portera devant l’histoire.

Tchadanthropus-tribune

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  • malgres tous les Tchadiens ont peur de commenté mais justice pour Habre .

    Commentaire par Hamid Barh Mahamat koreïmi le 21 novembre 2019 à 7 h 37 min