Nommé dernièrement à la tête de ANADER, ABALI Salah ne doit son cursus qu’avec la bénédiction du sérail, avec en pointe de pôle Idriss Déby Itno en personne en qu’il est lié par un lien. Peut-on parler de ce monsieur comme cadre ? Partout où des missions lui ont été confiées, cela s’est soldé par des résultats négatifs. La catastrophe à la fonction publique que les autres sont entrain de récurer, c’est encore lui. À la fonction publique il procédé à des recrutements de façon anarchique et surtout des agents avec de faux diplôme. Regardons ça de plus près, Abali Salah à étudié semble-t-il a l’ENTP. Jusqu’à quel diplôme ? Seule la commission qui fait les contrôles des diplômes peut le dire avec certitude. Il a été ensuite récupéré par Youssouf Abassala comme assistant au bureau politique du MPS, ensuite il a fait des crocs-en-jambe à son bienfaiteur Youssouf Abassala qui a été mis à la touche pour un temps. La divergence entre les deux était très profonde au point que la maman de Abali Salah n’avait pas voulu pardonner à son fils tant qu’il ne parte demander pardon à Youssouf Abassala. La suite nos compatriotes de l’intérieur la connaissent. Outre ses liens avec une proche de Déby, grâce à la délation et aux mensonges contre les siens, il a pu bénéficier de promotion. À la SIMATRAC, il a mis la boîte par terre. Le nouveau poste qu’il occupe actuellement s’est fait sur instruction de la 1ère dame du pays. Mr Asseid Gamar, ministre du département très flegmatique à l’assemblée et au gouvernement, n’a pu que se plier, sachant les carences d’un Cointreau qui finira par foutre le bordel. La hiérarchie, Abali Salah ne connaît pas, d’un égo démesuré, il fait les choses à tue-tête sans se référer à son ministre, ou supérieur. Dès à présent, ses manigances ont commencé, créant des tensions dans les équipes… Nous reviendrons.

 

Tchadanthropus-tribune

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