La société pétrolière canadienne Simba Energy a signé un protocole d’accord avec le gouvernement tchadien pour trois permis d’une superficie cumulée de 25 000 km2.

Simba Energy, une junior pétrolière canadienne cotée à la bourse de Toronto, a signé un protocole d’accord avec le Tchad qui lui octroie 100% des contrats de partage de production pour les permis de Chari Sud Block I, Chari Sud Block II et Erdis III. Le gouvernement tchadien et Simba Energy se sont mis d’accord pour finaliser le programme de développement pour la première année d’ici au 20 octobre.

Les deux premières concessions couvrent un total de quelque 10 000 km2 dans le sud du pays, non loin des champs de pétrole de Mangara et de Badila, opérés par Griffiths Energy et Glencore International. Selon Simba, des études indiquent que le bassin présente la même morphologie que les champs déjà entrés en production. La semaine dernière, le négociant suisse Glencore International a signé un accord avec Griffiths Energy afin d’investir jusqu’à 300 millions de dollars sur les trois prochaines années dans les champs de pétrole de Mangara et Bandila.

Réserves de 1,5 milliard de barils

La concession d’Erdis III, au nord du pays, couvre environ 15 000 km2 et se situe non loin d’une zone où la production pétrolière est déjà significative. La société canadienne se dit très optimiste quant à ses chances de découvrir du pétrole à son tour.

Le Tchad possède des réserves certifiées de 1,5 milliard de barils et a déjà extrait l’équivalent de plus de 400 millions de barils en huit ans d’exploitation. Exclusivement présent en Afrique, Simba est pour l’instant actif en Guinée et au Kenya, mais cherche à se développer au Ghana, au Liberia et au Mali.


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