Jacques Kossadoum-Naodinane                                                       N’Djamena, le 09 février 2023

Atrone 7e Arrondissement ; N’Djamena-Tchad

Tél :(00235) 62 37 16 27

E-mail :jacqueskoss@yahoo.fr

A

Monsieur le Haut-Commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU

Office of the United Nations High Commissioner for Human Rights

Human Rights Council Branch-Complaint Procedure Unit
OHCHR- Palais Wilson

United Nations Office at Geneva
CH-1211 Geneva 10, Switzerland

Fax:(+4122)9179011
E-mail: CP@ohchr.org

Website: http://www.ohchr.org/EN/HRBodies/HRC/Pages/HRCIndex.aspx

Objet: demande de restitution des biens ou de payement d’une tranche de fonds

Monsieur le Haut-Commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU

J’ai l’honneur de vous écrire cette si longue lettre ouverte par rapport à ma requête qui est restée pendante à la Cour des droits de l’Homme de l’ONU. Requête du 26 juin 2018.

Monsieur le Haut-Commissaire,

Le 25 aout 22, j’ai écrit une lettre à votre collègue et ancienne Haut-Commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU, demandant à la Cour de me payer une tranche de mon fonds pour me permettre de me soigner si le travail n’était pas encore fini. Et depuis le 25 aout 22, jusque maintenant, la Cour n’a pas répondu à ma demande, Monsieur le Haut-Commissaire.

Je ne quémande pas mes droits, puisque les droits ne se quémandent pas, mais ils se réclament, se défendent et se méritent, et ça, vous le savez mieux que moi, puisque, c’est votre travail entant que Haut-Commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU. Permettez-moi de vous dire que le délai raisonnable de la procédure de ma requête à la Cour est dépassé. Au lieu de deux(2) ans maximum de procédure, la Cour est maintenant dans la cinquième (5ème) année sans avoir restitué mes biens matériel et financier, et encore plus grave, sans aucune communication de sa part. Ce retard est illégal et excessif, et est en violation des règles de procédure, donc en violation de la Charte internationale des droits de l’Homme de l’ONU.

Vous savez Monsieur le Haut-Commissaire, la lenteur de ce genre,  qui est organisée et entretenue comme celle-ci, est l’une des armes de guerre psychologique. Elle tue à petit feu la personne contre qui elle est utilisée, et c’est ce que ces Etats sont en train de faire jusqu’aujourd’hui, et je crois avoir dénoncé ça, plusieurs fois à l’ONU. Ces Etats, à savoir l’Etat de Norvège et ses complices que vous connaissez bien, moi aussi, je les connais bien (complices), mais je ne les cite pas ici, puisque nous sommes devant une Cour, et j’ai déjà dit dans ma requête que c’est à la Norvège et à l’enquête de les dénoncer à la Cour. Ces Etats n’ont pas montré leur déférence à l’égard de la Charte de l’ONU. Ils ont juste porté le manteau des droits de l’Homme pour être avec les autres Etats au sein de l’ONU et faire ce qu’ils veulent. Dans tout ce qu’ils ont fait et j’ai subi dans mon âme et dans ma chair, c’est qu’ils voulaient ma mort, et je le savais très bien. Et comme Dieu n’a pas voulu, je suis encore vivant, et ça les gène et ils voulaient savoir ce qui m’a protégé pour être en vie.

Je crois qu’il y a de cela quatre(4) ans, un coup de téléphone de la Représentation de l’UE (Union européenne) à Ndjamena au Tchad m’appela et me donna un Rendez-vous. Au Rendez-vous, une série de questions me furent posées par un certain Tout-Saint : Les gens voulaient vous tuer partout, mais par comment avez-vous fait pour être en vie ?, avez-vous la chose des Africains-là ?, est-ce que vous avez quand même peur de mourir ?, est-ce que vous priez beaucoup Dieu ?, de l’autre côté du Bureau de la réception, une femme qui criait, m’attaquait par des mots insolents, on dirait qu’elle était atteinte de la folie. Moi, je n’ai dit à personne d’aller sur mon compte bancaire détourner de l’argent. ET quel problème j’ai créé ? Et s’ils ont détourné mon argent et disent que c’est moi qui ai créé des problèmes, pourquoi ces Etats-là n’ont-ils pas réglé depuis ces problèmes ? Ces Etats-là ne savent-ils pas qu’en gardant les problèmes, ça engendrerait d’autres problèmes plus graves que les premiers ? Donc, est-il normal d’aller sur le compte d’autrui détourner de l’argent alors ?.  Je disais à Tout-Saint qui m’accompagnait à la porte de sortie, que si je savais que c’était pour crier sur moi, je ne viendrais pas  au Rendez-vous. Et lui, il refusait en me conseillant de venir toujours à la Représentation si j’ai de problèmes

Les mêmes questions sont envoyées au Ministère tchadien des Affaires étrangères, deux(2) jours après le Rendez-vous à la Représentation de l’EU. Au Rendez-vous pendant la réunion avec le ministère, ce sont les mêmes questions de la Représentation de l’UE qui m’étaient posées. Ça m’a choqué, mais j’ai pu contenir ma colère pour lui parler en disant que si un croyant est dépassé par une situation, il se remet à son Dieu, le Tout-Puissant, et lui demande de l’aide, et c’est ce que je fais toujours. C’est là où j’ai dit que je vais porter plainte, et celui-là qui m’écoutait tremblait, pour me dire après que le Ministère n’a pas de moyen pour m’aider à porter plainte. Et je lui ai répondu que si je dois porter plainte, la plainte sera aussi contre le Tchad.

Pour les Norvégiens avant que je ne rentre au Tchad. Dans l’administration à Bergen : les plus hautes autorités savent que vous avez beaucoup étudié et vous avez beaucoup d’expériences, c’est pourquoi vous avez compris tout ce qu’ils ont fait. A l’ambassade de Norvège à Bruxelles en Belgique, la réceptionniste me dit que, malgré tout ce qu’on vous a fait, vous êtes resté toujours propre. D’ailleurs  ils ne s’en cachent pas du mal qu’ils me font.

Monsieur le Haut-Commissaire,

Toutes ces choses que ces Etats cités ci-dessus, disent à leurs agents de faire ou de me dire, sont des bassesses. Cela n’a pas de rapport avec leurs fonctions et leurs rôles et le travail que je leur ai donné à faire. J’ai négligé ces choses, sauf ce qui porte atteinte à mes droits et à mes intérêts que j’ai rapporté à l’ONU. Mais je le fais en ce moment à cette occasion, c’est pour qu’ils cessent de jouer, de manipuler, de mentir, de tromper, mais qu’ils avancent parce qu’ils ont le travail sur la table qui les attend. Mais permettez-moi, Monsieur le Haut-Commissaire, de profiter de l’occasion pour répondre à leurs questions qui m’ont été posées depuis, et j’ai trouvé que les questions étaient hors cadre légal du travail, et je n’ai pas voulu répondre. Il y a eu une série de questions, mais toutes tournent autour de Dieu. Dieu dit qu’on ne prononce pas son nom pour rien.

Dieu le Tout-Puissant, est un Dieu qui est juste, il n’est pas cupide comme eux, il n’y a rien de comparable entre Dieu et eux ; Dieu n’est pas méchant, Il déteste la méchanceté ; Dieu ne porte pas atteinte aux droits d’autrui comme eux, mais Il est en colère tout de suite quand les droits d’un étranger, les droits de l’orphelin et les  droits de la veuve sur le territoire où ils vivent sont déplacés et Ils crient vers Lui, Il détruit cette nation, voire exterminer si cette nation refuse la correction ; Dieu ne s’accroche pas aux droits d’autrui comme ils l’ont fait à mes droits, Il les protège si on le lui demande ; Dieu n’a pas peur de dire la vérité, parce qu’Il est Lui-même Vérité ; Dieu ne dit pas des mensonges à la place de la vérité comme eux, Il est Vérité et sa parole est aussi la vérité. Ceci est la parole de Dieu et ses quelques caractéristiques pour répondre à leurs questions ci-haut, qui m’ont été posées pendant la réunion de leur Rendez-vous, et je n’avais pas voulu répondre, dû à leurs comportements.

Monsieur le Haut-Commissaire,

Je vous connais par votre franc-parler. Vous êtes quelqu’un de très objectif qui aborde des problèmes avec lucidité. Si ce problème revient vous trouver encore à la charge des droits de l’Homme de l’ONU, il n’est pas nouveau à vous. Quand vous étiez Directeur de la Division de la protection internationale,  l’ONU était dépassée de ce problème, et vous étiez intervenu quand je me trouvais à Bruxelles en Belgique. Vous-même, vous avez vu comment les femmes et les hommes réunis à cette rencontre choquaient par leurs dires. Sauf votre franc-parler m’a beaucoup réconforté, et j’ai eu à le dire dans un de mes écrits à l’ONU. Est-ce le travail que l’Etat de Norvège et ses complices font depuis-là, respecte les droits de l’Homme, Monsieur le Haut-Commissaire ? Ces Etats ont adopté leur méthode de travail à la marche du caméléon ou de l’escargot pour me faire trainer et faire trainer tout le monde, c’est tout. Une méthode archaïque de travail qui ne mérite pas d’être utilisée dans les droits de l’Homme de l’ONU, puisqu’elle viole délibérément le droit international de l’ONU. Monsieur le Haut-Commissaire, Permettez-moi une fois de plus de vous dire que, quand on a mal, on ne demande pas la bouche de quelqu’un d’autre pour pleurer ou pour crier sa douleur produite par ce mal, parce qu’il n’y a que la victime seule qui ressente la douleur du mal subi. Personne d’autre ne peut la ressentir comme elle, c’est pourquoi pendant des années, je ne cesse d’écrire pour exprimer le mal que je subis et pour attirer l’attention du Conseil sur sa lenteur par rapport au délai qui est excessivement dépassé.

Monsieur le Haut-Commissaire,

J’ai saisi la Cour, parce que je pense que mes droits sont violés et j’ai subi trop d’injustice, et à cela, j’aurais voulu que ma requête soit traitée dans un délai raisonnable qui respecte mes droits, mais malheureusement ce n’est pas le cas. C’est pourquoi, cette lettre ouverte que je vous écris et sera publiée vous interpelle, interpelle  aussi le Secrétaire Général de l’ONU et la Cour des droits de l’Homme de l’ONU, de procéder à la restitution de mes biens matériel et financier dans un délai n’excédant pas les deux semaines. Au contraire, si la restitution des biens n’est pas possible dans les deux semaines, je demande le payement d’une tranche de mon fonds pour me permettre de me soigner. Mes nerfs sont atteints suite des putschs qui m’ont été inoculés à Bruxelles en Belgique en 2012. Il n’y a pas de temps du délai pour que nous puissions attendre.  

Avec ma parfaite considération

                                                                          Jacques Kossadoum-Naodinane

 

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