Don EBERT a choisi de tirer à boulets rouges sur son ancien frérot. L’histoire nous rappelle fort hélas que les traitrises viennent souvent des proches, de très proches. Mais sait-il vraiment que ceux qui déballent des murmures, des mots, sont ceux-là mêmes qui sont toujours derniers par rapport à celui sur lequel on cafte.

On parle sur l’autre sur son dos, pendant que l’autre est déjà devant. La jalousie assez souvent est mauvaise conseillère, et l’appât du gain vous rend Harpagon.

Cet ouvrage que les détracteurs de Succès Masra se l’arrachent est-il fait pour ouvrir réellement les yeux de ceux qui se prétendent ignorants sur le parcours de Succès Masra ? Loin de là, mais il est très clair qu’il est distillé pour assombrir inintelligemment l’homme Masra Succès.

A-t-il été fait sur commande comme le murmure le tout N’Djamena ? Rien n’est exclu, mais cela est du pain béni pour les tenants du pouvoir qui cherchent à déstabiliser Succès Masra et les transformateurs. Don EBERT, cet animal instinctif vient de se tirer lui-même une balle sur le pied.

En politique, les esprits étranges vous le diront que de tels faits se récoltent à court terme aussi négativement comme loin de l’accueil escompté.

La lettre ouverte à Don EBERT.

Cher ami reçois mes salutations sincères ! On ne se connait pas assez, mais par sympathie, respect et amour d’un Tchad nouveau, Tchad de la nouvelle génération, un Tchad de bonne Gouvernance, de Justice et d’unité sans hypocrisie nous sommes devenus assez proches, au-delà de nos divergences d’opinions et de méthodes d’engagements.

Tu es le premier leader du Transformateur à me contacter, on a discuté de mon adhésion, je n’ai pas donné suite et par considération tu m’as ajouté dans la plateforme, par cette même considération je suis resté sympathisant, car la sympathie est mon plus beau cadeau à toute personne qui la mérite dans ce monde.

En effet, ma lettre ne sera pas longue, je viens de lire et relire ton nouvel ouvrage mettant en exergue le fondement de ta démission, contraire au premier ouvrage qui a démontré littéralement le Pourquoi tu es transformateur.

<< Le succès cache-t-il Masra >>

Ouvrage bourré de 6 Chapitres, dont je suis animé d’une boulimie d’éléphant pour bien dévorer, je suis sidéré de constater qu’à partir du deuxième chapitre jusqu’au dernier chapitre, tu n’as pas révélé les ratés politiques du parti, les incertitudes sinon mésaventures que par ton feeling tu aurais pu sentir. Des futurs sombres que tu peux avoir la sagesse d’imager te conduisant à prendre cette décision, en gardant ton sens transformateur à vie comme tu l’as dit. Au lieu de ça, au lieu de tout ça, tu as ce courage révolté de consacrer 5 grands chapitres pour critiquer copieusement et intelligemment Masra ? Jusqu’à t’en prendre à sa vie privée et le mettre au plateau scandaleux ? Je ne croyais pas que ce divorce politique peut t’amener à vilipender, exposer à fond Masra ? Je m’attendais à lire un ouvrage intitulé : pourquoi je ne suis plus du parti transformateur. Chose qui va dénoter encore ton honnêteté.

Pour finir, j’ai juste aimé le premier chapitre. Le reste franchement c’est regrettable. Tu peux quitter un ami, mais de façon intègre. #AG

Les avis tranchés et l’analyse de Charfadine Galmaye. 

« Don Ebert vient de grandir » selon Amine Idriss. C’est un traitre acheté par la dictature selon les informations que j’ai en ma possession.

Comment « grandir » politiquement si on écrit tout un livre pour déballer la vie d’un homme qu’on a fréquenté dans son intimité ? En parlant de sa mère, de sa fille et de son épouse ? Cet individu ne grandira jamais. Il vient de signer sa mort politique.

La polémique, la haine, les justifications des crimes de la dictature aujourd’hui par les régimes passés semblent ce qui unit Amine et Don Ebert. Un spectacle indigne pour la jeunesse tchadienne qui veut faire la politique autrement. Le courage et certaines valeurs sont plus que nécessaires.

Ce torchon n’a pas été « rédigé en sept jours » comme le dit Don Ebert, il a surement été aidé par le régime à travers l’une de ses têtes pensantes : Ali Abderamane Haggar. Le système a certainement des dossiers compromettants sur Don Ebert. Difficile d’acheter facilement un idéaliste naïf comme lui. C’est le fonctionnement du MPS, il trouve des dossiers sur quelqu’un et la force à collaborer de l’intérieur jusqu’à un point et le sortir à un autre point. Masra a certainement été informé que son conseiller a été « retourné », prenant de la distance avec, Don a été touché dans son petit égo d’intellectuel et a précipité sa fuite.

Le pamphlet de Don EBERT en PDF.

Extrait

Préface

Seul Succès MASRA et quelques rares personnes savent exactement pourquoi je ne pouvais ni être sanctionné ni être exclu du Parti Les Transformateurs. Sept (7) jours après une émission choc. C’est le temps mathématique consacré à la rédaction de ce volume biographique. C’est le temps imparti à mon « introspection » après des événements qui m’ont totalement bouleversé. Dans ma foi, dans mon esprit, dans mon âme et dans ma chair. Rien n’a été prémédité, et le Bon Dieu m’est encore témoin. C’est vrai que je travaille beaucoup mon sens de l’anticipation, mais je sais très bien que cela ne fera jamais de moi un « prophète ». Ni à l’église ni en Politique. Je ne recherche aucune gloire de ce monde. Je viens de nulle part, moi. Je déteste les honneurs et la luxure. Pas dans une fausse modestie. Pas dans une modestie excessive. Et ceux qui me côtoient savent que je me plais bien dans mes vieux habits et mes vieilles paires de chaussures. Ils retiennent de moi cette phrase que j’aime presque toujours à prononcer : « on peut bien vivre sans !… ». C’est-à-dire sans diplôme, sans argent, sans gloire, sans publicité, sans magie, sans femme, sans mari… Oui, on peut bien vivre sans toute cette vanité.

En général, et je préfère vous prévenir tout de suite avant que vous n’alliez loin dans la lecture de ce volume très critique, je ne sais pas faire le « politiquement correct » ou « la langue de bois ». Tous ceux qui me côtoient dans la vie réelle ou sur les réseaux sociaux peuvent en témoigner. Mes articles sont généralement très froids mais très clairs. Je ne sais pas faire le « double langage ». Je suis un écrivain qui ne fonctionne pas toujours avec les règles traditionnelles de l’écriture. C’est à accepter ou à rejeter. Je crée, j’invente, je bouscule, je casse, je

8 brise. Je suis un « intellectuel engagé », c’est vrai, mais très rigoureux avec moi-même, d’abord, ensuite avec ceux qui me connaissent. Je ne me masturbe pas intellectuellement ou politiquement parlant. Je dis ce que je pense, et je pense ce que je dis. Je vais souvent droit au but, disant et professant ce que je crois être une vérité ou un fait indéniable, sans passer par mille et un chemins comme le font beaucoup de jeunes au gré des circonstances et/ou convictions. C’est un caractère que j’assume totalement. Il y en a qui me reprochent un certain goût de la « démesure » et de « l’exagération », mais je ne suis pas sûr de dire autre chose que ce que je pense toujours. Ce qui implique que, dans cet écrit que vous tenez entre vos mains, ou que vous lisez via un support électronique, vous serez probablement scandalisé, choqué. Mais quand vous prendrez un ver d’eau, cela vous passera.

Et ici, surtout, je ne cherche pas à laver ma conscience politique. Je suis un chrétien qui n’est ni un « saint » à l’église ni un « saint » en Politique. Je ne juge pas : j’observe. Je ne condamne pas : j’alerte. Ce que je fais, le plus souvent d’ailleurs, c’est d’entrer dans le cœur des choses humaines, de les questionner, de les bousculer, de les remettre en cause, à la fois dans un esprit critique et dans une critique de l’esprit. Jusqu’ici, je reste fidèle à mes engagements. Je suis politiquement déçu, mais pas abattu. J’ai une colère qui me hante encore, mais elle est très saine, sans rancune ni obsession criminelle. Parce que je ne peux pas abandonner ce mot féminin plein de sens pour lequel je suis tombé amoureux il y a effectivement trois (3) ans : TRANSFORMATION. Un énième désaccord, que je n’ai pas hésité à afficher publiquement, mais pas une démission catégorique. Je quitte le Parti et son Bureau, mais je ne pourrai jamais quitter le sentiment d’être transformateur dans tout ce je

9 fais ou dans tout ce que je touche. Je prends du recul, juste un peu, mais je sais que je suis un TRANSFORMATEUR à vie. Je sais que je reviendrai d’une manière ou d’une autre. J’assume totalement cet « orgueil positif » intellectuel de vouloir que les choses changent dans le bon sens du terme quel que soit le risque pris, comme l’a fait Aimé CESAIRE en son temps et comme le fait encore une certaine TAUBIRA. C’est donc un « orgueil positif » qui m’anime dans les combats quotidiens que je mène. Et cette biographie politique est le résultat de beaucoup de choses que nous sommes finalement très peu à maîtriser au sein de notre organisation.

Comme presque toujours, et comme pour reprendre quelqu’un, les « politiciens » qui nous gouvernent ou qui tentent d’arriver au pouvoir nous cachent des choses, des secrets. Ils nous espionnent, enregistrent tous nos mouvements et ce, malgré la liberté qu’ils prétendent nous garantir. Les gens que nous appelons les « lanceurs d’alerte », les « activistes », les « intellectuels » et tant d’autres qui nous donnent des informations nécessaires pour protéger la démocratie sont toujours traqués, ils ne seront jamais libres de leurs actions, parce qu’il n’y a finalement pas vraiment de démocratie parfaite. Ni à l’échelle de nos pays, ni au niveau des formations politiques, ni dans les sphères de décision que nous connaissons ici ou là. Ces gens-là nous font toujours croire que nous sommes libres, que nous avons le choix de faire ce que nous voulons, d’aller et de venir, de dire nos opinions, de traduire nos émotions, etc., alors qu’en réalité ceux qui sont censés représenter les citoyens que nous sommes sont toujours payés pour que nous restions dans notre bêtise de tous les jours, dans notre petit monde fermé sur lui-même…

La suite en PDF – Le Succès cache-t-il Masra PDF

Tchadanthropus-tribune

 

 

 

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