Depuis plusieurs mois que le torchon brûle entre le ministère des infrastructures et l’agence locale de SOGEA-SATOM à N’Djamena. L’entreprise française forte de son arrogance banania refuse de traduire à terme les marchés contractés, et cela fort malheureusement malgré les injonctions et les correspondances du ministère des Infrastructures.

Il y a des retards graves constatés dans les démarrages des travaux, notamment les routes (Gassi – Dourbali, et Kelo – Pala, tout comme celles des voiries urbaines de la ville de N’Djamena). Les correspondances envoyées au directeur de SOGEA-SATOM attestent très clairement le foutage de gueule auquel sont habituées ces entreprises qui émargent depuis longtemps en Afrique, et qui prennent les Africains pour des dindons de la farce.

Au Tchad, les méthodes d’hier ne sont pas celles d’aujourd’hui, et clairement la danse doit changer face à une certaine hégémonie capitale que ces entreprises pensent pouvoir dicter au pouvoir public.

À lire les correspondances du ministre des Infrastructures Idriss Saleh Bachar, tout tchadien ne serait qu’offusqué des manières arrogantes qu’on veuille imposer par la malice et le silence.

Rien ne peut justifier la présence sur le sol tchadien, d’un homme d’affaires patenté et inscrit sur un registre extérieur, quand les intérêts premiers du Tchad sont relégués au second plan.

Il est très normal de changer d’interlocuteur quand la machine est rouillée. SOGEA-SATOM doit d’abord respecter les autorités de la république, et les contrats de marchés qui lui sont donnés, et que cette vertu soit appliquée a qui que ce soit.

Tchadanthropus-tribune

PDF : Lettre_SATOM_MID

PDF : Voirie_urbaines_ndjamena

PDF : Mise_en_demeure_gassi-Dourbali

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