Rareté de moutons et hausse de prix de moutons cette année à quelques jours de la célébration de ladite fête de Tabaski.

Les fidèles tchadiens musulmans devront célébrer bientôt la fête de Tabaski lors de laquelle il est recommandé à tout musulman qui a le moyen d’immoler un bélier.

Si cette fête à une époque se passait sans aucun problème pour plusieurs couches de la société, aujourd’hui la crise économique et la mauvaise gestion de la chose publique rendent tout difficile.

Le pays est connu et reconnu pour son vivier pastoral, mais les moutons deviennent rares et les prix inatteignables dans la plupart des marchés de la capitale. Rien que par rapport à l’année dernière, il n’y a pas assez de moutons comparer à l’année dernière. Les prix sont doublés et les autorités ne font aucun effort pour combler ce problème, elles s’accordent à renvoyer des têtes de bétail à l’étranger comme à l’exemple du remboursement d’une certaine dette avec l’Angola, ou encore les exporter vers la Libye, le Nigéria et la Centrafrique.

Tchadanthropus-tribune

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