De sources dignes de foi, depuis l’abject bombardement de l’aviation française sur les forces de l’UFR en plein territoire tchadien afin de soutenir le régime dictatorial d’Idriss Déby, l’Union européenne et la France pressées par des contestations parlementaires et sénatoriales, demande à Idriss Déby plusieurs réformes y compris la table ronde inclusive. Mais le régime Déby ne l’entend point de cette oreille. S’il consent à l’organisation de l’Assemblée nationale par des élections des députés, il développe en parallèle une politique de la montre afin de coopter les membres des groupes politico-militaires en lieu et place d’un vrai dialogue. Déby est conforté dans ses positions par ses gardes-chiourmes en la personne de Zène Bada, chef de la milice MPS qui travaille à contre rebours contre toute forme de dialogue politique avec les leaders de l’opposition politico-militaire.

Mais le rappel aux réformes est bien demandé au régime Déby même si réellement aucune forme de pression n’est équivoque, car de son côté Idriss Déby joue toujours la carte sécuritaire pour enrayer les demandes expresses de ses partenaires.

Tchadanthropus-tribune

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